# Nous Avons Demandé à 10 Femmes Converties : Pourquoi l'Islam ?

- Language: fr
- Published: 2026-08-26
- Canonical: https://blog.towardseternity.com/fr/blog/we-asked-10-female-converts-why-islam
- Source video: https://www.youtube.com/watch?v=qc3s8FHAnq4
- Channel: Towards Eternity

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Je crois que je prenais peur lorsque j'entendais les mots "Allahou Akbar". Il y avait tellement de clichés. J'avais l'habitude de penser que les femmes musulmanes étaient opprimées. Pourquoi est-ce qu'elles doivent porter un hijab ? Ce n'est pas normal. J'avais beaucoup de problèmes. J'étais le genre de fille qui lorsqu'elle sortait dans la rue, qui voulait que les gens regardent, mais qui s'énervait lorsque la mauvaise personne regardait. J'ai commencé à lire le Coran pour une seule et arrogante raison, et c'est que je voulais trouver une contradiction L'Islam libère les femmes Il place les femmes en haut de l'échelle, en fait. Dans ma tête, les femmes étaient opprimées.

Puis j'ai commencé à me documenter sur l'Islam et j'ai compris que, non c'est la société qui opprime les femmes. Tout ce que j'ai trouvé, c'est un mode de vie complet. Tout ce que j'ai pu trouver, c'était des preuves scientifiques dans le Coran, tout ce que j'ai pu trouver dans mes recherches, c'est le miracle littéraire du Coran. Il n'y avait rien. J'ai commencé à apprécier le fait de marcher dans la rue... et en fait tout simplement marcher dans la rue, sans se donner en spectacle J'ai pu profiter de la vie pour la première fois sans m'inquiéter de ce que les gens pensent de moi, et c'est ça que l'Islam m'a donné. Je m'appelle Lauren Booth, je suis journaliste, écrivaine et actrice.

Je suis donc né en 1967 à Hampstead au Nord de Londres Donc en 2010, j'ai accepté l'islam. Alhamdoulillah. J'ai grandi en tant que Sikh. Mes parents sont indiens, ils sont nés et ont grandi au Royaume-Uni. Je suis devenue musulmane à l'âge de 24 ou 25 ans, je crois. Je suis née et j'ai grandi à Londres. Je me serais qualifiée d'athée. Je suis née et j'ai grandi dans l'est de Londres. Ma mère est italienne Je me souviens que j'allais à l'église avec ma mère, J'allais à l'église et spirituellement et émotionnellement c'était très très satisfaisant mais j'avais des questions.

Et je ne pouvais pas logiquement et rationnellement comprendre comment je pouvais vénérer un autre être humain ça me troublait depuis que j'étais toute petite, et du coup j'ai remis ça en question. Et je me souviens d'un jour en particulier j'ai parlé au pasteur de l'église et je lui ai dit je lui ai posé cette question et il m'a dit "Aie la foi". J'avais trop de respect pour ma grand-mère que je n'osais pas poser trop de questions. Quand j'étais gamine, je lui demandais : "Pourquoi trois ?" Et elle me disait : "Tu dois juste y croire." C’était comme si la porte était toujours fermée. Il y avait des questions dont je ne connaissais pas les réponses.

Et j'ai vraiment eu du mal avec le concept de Jésus est le fils de Dieu. Si Dieu est en quelque sorte le plus grand et le Tout-puissant, Pourquoi... Pourquoi... Qu'est-ce que... Le concept de pourquoi Jésus doit-il mourir pour nos péchés ? Pourquoi Jésus... Pourquoi doit-on prier Jésus ? Ce concept, pour moi, était bizarre. Je n'arrivais pas à le comprendre. Alors je me souviens avoir posé des questions et je me souviens d'avoir été renvoyée et on m'a dit que je ne devais pas poser de questions. Ils ne se sont pas fâchés, mais ils ont en quelque sorte... J'ai été... J'ai été renvoyée. Je ne comprenais pas : S’il est Dieu, pourquoi mourrait-il ? Dieu ne meurt pas.

Ça a toujours été difficile à comprendre. Pourquoi Dieu ferait-Il ça à Son enfant ? Si c’est Son enfant, pourquoi Le torturer ? Pourquoi ne L’a-t-Il pas sauvé ou repris ? Je pensais ça enfant. Quel genre de Dieu ferait ça à Son enfant, ou laisserait faire ? Comment as-tu entendu parler de l'islam pour la première fois ? Est-ce que tu avais des préjugés ? Oui. J'étais peut-être un peu islamophobe. Je me disais que, tu sais, il se passait beaucoup de choses L'Irak, etc. Je crois que je prenais peur lorsque j'entendais les mots "Allahu Akbar". Avant, ça me faisait peur. J'avais l'habitude de penser que les hommes musulmans étaient tous, tu sais, très stricts.

Genre ils battaient leurs femmes et ce genre de choses. Il y avait tellement de clichés. J'avais l'habitude de penser que les femmes musulmanes étaient opprimées. Pourquoi est-ce qu'elles doivent porter un hijab ? Ce n'est pas normal. J'avais beaucoup de problèmes. Qu'est-ce qui t'a le plus impressionné dans l'Islam ? C'est assez drôle parce malgré tous les préjugés que j'avais sur les femmes musulmanes, la première chose que j'ai cherché dans l'Islam était les femmes dans l'Islam. Du coup, j'ai écouté de nombreuses conférences et j'ai beaucoup lu sur Internet. Il y a un livre qui s'appelle "Les grandes femmes de l'Islam" par Darussalam, qui est absolument incroyable.

Dans ma tête, les femmes étaient opprimées. Puis j'ai commencé à me documenter sur l'Islam et j'ai compris que, non, c'est la société qui opprime les femmes. Et l'Islam est très avancé. En fait, l'Islam est tellement avancé que je pense qu'on a encore du mal, à rattraper notre retard en tant que société. Et Inshallah, il reviendra encore plus fort. Parce que maintenant, avec tous les problèmes qu'on a avec les rôles des sexes et l'identité, Je pense que l'Islam a toutes les réponses à ces problèmes. Il est peut-être temps de rattraper notre retard, parce que l'Islam libère les femmes. Il place les femmes en haut de l'échelle, en fait.

Si la société venait à le comprendre, elle se rendrait compte comme moi, que Subhanallah, l'Islam, tu sais, donne aux femmes tant de droits. Des droits qu'on a en fait jamais eus auparavant dans ce pays, dans les pays musulmans. Le Prophète Muhammad (saw) nous a enseigné comment respecter les femmes. Tu sais, en nous donnant, tu sais, la dot, juste à titre d'exemple. La femme devait donner de l'argent à l'homme. Maintenant, l'homme donne la dot à la femme. C'est une grosse affaire, pour les gens qui avaient l'habitude de s'énerver lorsqu'ils donnaient naissance à une fille. Tu sais, au point où ils la tuaient.

Le Prophète Muhammad (saw) disait que Si vous élevez des filles, vous aurez le Jannah. Vous serez comme ça avec moi au Jannah. Et puis, les plus petites des choses. Si une femme se dispute avec toi, elle te prend la tête, elle te crie dessus, ne répond pas. C'est ce qu'il faisait. Il ne parlait pas. Omar bin Khattab (ra) a appris. Il était du genre, tu sais, il répondait bien comme il faut avec ses femmes, mais il a appris, tu sais, ne pas répondre. Ce n'est pas grave. Laisse-les être émotives. Permettre aux femmes d'exprimer leurs émotions, tu sais ? Soubhanallah quel deen t'enseigne ça ? Il y a tellement d'exemples que je peux donner, mais je pense que votre vidéo va durer une éternité.

Je me souviens en 2008 en tant que non musulman j'étais bloqué à Gaza assiéger avec ces personnes qui sont toujours assiégé à ce jour. Audhubillah. Et c'était le Ramadan et j'ai vu que les gens faisaient de bonnes actions les uns pour les autres. Même s'ils étaient pauvres alors j'ai pensé un jour "Laissez-moi faire une bonne action et apporter de l'agneau à une famille du camp de réfugiés de Rafa" J'ai donc apporté cette nourriture à une famille musulmane dans un camp de réfugiés. La mère a ouvert la porte "Tafaddal (Welcome), As-salamu alaykoum." si pleine de lumière et de Nour et il vivait dans une cellule.

Rien à manger, rien à boire Et je lui ai dit : "Pourquoi jeûnes-tu ?" J'ai dit : "Je ne pense pas que ton Dieu t'aime" Je suis désolé de le dire, je ne pense pas qu'il t'aime "Pourquoi vous rend-Il vous une gazaouie assoiffée pendant 30 jours ?" "au 31ème jour vous avez de l'eau ?" Elle a répondu : "Non on n'a pas d'eau." Je suis là à dire : "Et bien, alors quoi ?" "30 jours que vous êtes à Gaza vous allez vous passer de nourriture.

Le 31ème jour votre réfrigérateur sera-t-il plein ?" Elle a dit : "Non, il ne sera pas plein." J'ai dit : "Eh bien, alors votre Dieu ne vous aime pas." Vous savez : "Donnez-moi une bonne raison pour laquelle vous jeûnez." Et elle a dit dans une pièce de rien du tout : "Je jeûne durant le Ramadan pour me souvenir des pauvres." Et ça, j'ai pensé à ce moment-là, "Si ceci est l'islam, laissez-moi être musulmane." Parce que s'il existe une fois ou l'on peut croire en Dieu et être reconnaissant quand il ne vous a rien donné ce jour-là, S'il y a une fois ou vous avez un bol de nourriture et que vous le donnez à un étranger... Oh mon Dieu. Wow.

Allah quand il a mis quelqu'un sur mon chemin, c'était une camarade de classe, au collège maintenant, et c'était une musulmane pratiquante. J'ai commencé à m'intéresser à l'islam, J'ai commencé à lire des articles, à l'époque, j'écoutais des cassettes. J'ai commencé à lire le Coran pour une seule et arrogante raison, et c'est que je voulais trouver une contradiction dans la religion, pour la sauver. Parce que j'avais l'impression que le hijab c'était pas bien, j'avais l'impression que ça l'empêcherait d'avoir une carrière réussie, une vie réussie, tu sais.

Je sentais en grandissant dans la région où je vivais, ce que j'ai vu c'était des hommes qui marchaient deux kilomètres devant alors que leurs femmes marchaient derrière eux. Tu sais, c'était les stéréotypes que j'avais, et donc c'était intéressant parce que d'une part je voyais bien qu'il y avait quelque chose dans cette religion qui produisait ce beau sentiment de paix en elle. Et que d'autre part, ça allait la limiter, ça allait l'opprimer, ça allait la retenir. Du coup j'ai commencé et on avait l'habitude de débattre et, tu sais, on parlait régulièrement. Et au fur et à mesure que le temps passait j'ai commencé à être convaincue que l'Islam était la vérité.

Et ça m'a terrifié, J'ai commencé à être convaincue, mon cœur a commencé à changer, mon esprit a commencé à changer, Je ne trouvais rien, tout ce que j'ai trouvé, c'est un mode de vie complet, tout ce que j'ai pu trouver, c'était des preuves scientifiques dans le Coran, tout ce que j'ai pu trouver dans mes recherches c'est le miracle littéraire du Coran. Il n'y avait rien et ça m'a fait peur parce que même si j'étais jeune à l'époque, J'ai toujours été le genre de personne qui si j'adopte quelque chose si je choisis quelque chose, je lui donne 150%.

Donc je savais qu'au fur à mesure que je changeais et que je commençais à être convaincue que ça voudrait dire que je devais changer de vie, et ça me faisait peur. Je ne pensais qu'à l'Islam, tout ce à quoi je pouvais penser, c'était les choses que j'avais découvertes. C'était comme si j'étais bombardée par ces pensées. Sur les preuves scientifiques dans le Coran, et l'existence de Dieu, la preuve des messagers et c'était juste pensée après pensée après pensée... Et du coup je suis allée me promener là où j'habitais à l'époque. Juste pour souffler un peu. Je suis arrivée sur une route que je traversais souvent.

Je suis restée là à attendre le feu vert, et le feu vert est arrivé et les gens traversaient et je n'arrivais pas à traverser. J'avais l'impression que mes jambes étaient clouées au sol. Et la pensée qui était dans ma tête était: si je traverse cette route, ou en fait n'importe quelle autre route, et que je me fait frapper par une voiture, et je meurs en sachant ce que je sais, ce que je sais vraiment, qu'est-ce que ça voudrait dire pour moi ? Et c'est resté dans ma conscience. Pourquoi est-ce que je ne témoigne pas de ce qui est déjà entré dans mon cœur ?

Je pense que ce qui m'a vraiment convaincue, que l'Islam est la bonne religion, c'est que le Coran n'a pas été changé, et que des millions de personnes le mémorisent. Je n'ai jamais entendu parler de millions de gens qui mémorisent la Bible. Alors pour moi, c'était un miracle. Ce n'est pas un petit livre. C'est un livre assez grand. Cela a vraiment attiré mon attention. Qu'est-ce qui t'a le plus impressionné chez notre Prophète (saw) ? Son caractère, toujours son caractère. Toujours son caractère. Comment il traitait les femmes d'abord. Sa façon de traiter les femmes, lorsqu'il ne voulait pas parler à l'homme qui n'embrassait pas sa fille.

Le fait qu'il permette à ses femmes d'avoir des émotions, des sentiments et d'y faire face de la meilleure façon possible. Le fait qu'il ne soit pas allé au dîner des compagnons parce que son épouse Aicha (ra) n'a pas été invitée. Tout, sa gentillesse, Sa façon d'être juste lorsqu'il s'occupait de ses femmes, Sa, tu sais, douceur à la maison et puis sa force sur le champ de bataille. Tu sais, sa vulnérabilité lorsqu'Il était à Taïf, quand Il est allé chercher de l'aide. Et au lieu de ça, regarde ce qui Lui est arrivé. Le fait qu'Il puisse pleurer. Les hommes, maintenant, ils se disent "On ne peut pas pleurer. On doit être Fort..." Non, Il a pleuré.

Tu sais, on parle de genre et de ce qu'est un homme, de ce qu'est une femme. Tu sais, regardez le Prophète Muhammad (saw). Je suis en train de lire Sa Seerah par Yasir Qadhi et à chaque paragraphe, j'apprends quelque chose. Quel livre incroyable ! Je dis à tout le monde de le lire. Toute son histoire, depuis son lit de mort, Aisha (ra) se plaint de son mal de tête, elle se plaint de son mal de tête, et il fait une blague et dit, "Attends, et qu'en est-il de mon mal de tête ? Je suis en train de mourir, tu sais ?" Et Subhanallah, c'est... Tout ce qu'Il a vécu, c'était pour qu'on soit meilleurs et qu'on atteigne la Jannah.

Tous les sacrifices qu'il a fait avec sa famille, avec sa richesse, toutes les épreuves qu'il a traversées. Pour quoi ? Pour nous. Comment as-tu prononcé ta Shahada ? C'était le jour le plus heureux de ma vie, honnêtement. C'était un moment très bouleversant. Je ne peux même pas décrire le sentiment. C'était comme si tout se détachait de mes épaules. Je me sentais légère. Comme si j'étais devenue une nouvelle personne. C'était vraiment le jour le plus heureux de ma vie. Je ne l’ai jamais prononcée dans une mosquée ou autre. Parce que, pour moi, j’ai pris ma Shahada entre Allah et moi. Voilà.

Je voulais monter tout en haut de l’Empire State Building et crier aux gens en bas : « Prenez le Coran et lisez-le. Vous n'en connaissez rien. » Vous saurez tout sur le monde si vous lisez ce livre, sérieusement. » C'est la fois d'après où je suis allée au masjid que j'ai fait ma Shahada. Oui, c'est ça. Alhamdulillah. Et il y avait environ 60, 70 personnes. Et les personnes les plus proches de moi à ce moment-là qui m'ont fait faire ma Shahada sont encore les personnes les plus proches de moi maintenant, Alhamdulillah. Le moment où j'ai fait ma Shahada était extraordinaire. Je me souviens avoir beaucoup tremblé, mais je me sentais bien. Je me suis sentie vraiment bien.

Je me souviens avoir fait le ghusl de quand, tu fais la Shahada, et je me suis sentie littéralement renaître à nouveau. C'est un nouveau départ, tu sais, sachant qu'Allah (swt) efface tout, mais Il te donne quand même la récompense du bien que tu as déjà fait. Je me sentais vraiment bien, et j'étais prête à endosser l'identité d'une femme musulmane. Du coup j'ai commencé à lire, et lire, et lire... Je suis rentrée chez moi et pendant les 7 jours suivants tout a changé. Je voulais prier. Je voulais crier à Allah.

J'ai mis ma tête à terre comme j'avais vu les musulmans le faire, et j'ai dit et redit deux choses J'ai dit : "Merci" Et j'ai dit : "Pardon" J'ai dit : "Merci de m'avoir donné cette vie, pour m'avoir donné tout l'amour que j'ai. Tout ce que je n'ai pas reconnu. Vous savez, mes belles filles. J'ai connu l'amour. J'ai eu des opportunités. J'ai eu une bonne famille. Et je vous connais et je vous remercie. Et puis j'ai dit : "Pardon" Juste beaucoup de pardon, et j'ai beaucoup pleuré pendant environ une semaine. Comment ta famille et les gens autour de toi ont réagi ? Après avoir dit la Shahada, je ne partageais pas avec tout le monde que j'étais musulmane.

Ça ne me dérangeait pas si les gens le découvraient. Si ils savaient, ça m'allait. Mais surtout au début de ma conversion, je ne le disais pas, je ne disais pas aux gens que j'étais musulmane. Donc, je ne l'ai pas partagé avec ma famille du tout. L'une des raisons pour lesquelles je ne l'ai pas fait, et je pense que pour certains d'entre nous, c'est important que nous devons trouver la force en nous-mêmes, surtout si tu es seul(e). Tu dois découvrir qui tu es dans cette religion et, tu sais, te renforcer et savoir ce que, tu sais, avant d'engager ces conversations. Et personnellement, je ne voulais pas avoir de débats.

Genre, je ne voulais pas que les gens me donnent leurs opinions en me disant que c'était mal. Ou pourquoi est-ce que j'ai fait ça ? Ou toutes ces questions qui allaient sortir par amour, tu sais ? Ils allaient probablement me poser ces questions parce qu'ils m'aiment. Ils tiennent à moi. Ils étaient inquiets. C'était tellement nouveau pour eux. Mais je savais ce que je faisais. Et comme je l'ai dit avant, c'était quelque chose de très personnel entre moi et Dieu, et je ne voulais que personne d'autre vienne interférer dans cela. Je sentais qu'au bout du compte, je serai debout devant mon Créateur avec ce que je viens de faire et les actions qui allaient suivre cela.

Et personne d'autre n'allait avoir de rôle là-dedans. Donc je n'ai rien dit à personne. Peut-être aussi que j'avais un peu peur, tu sais, de le dire aux gens. Mais la manière dont ma famille l'a découvert, je ne pense pas qu'ils s'en souviennent, mais je m'en souviens. Nous sommes tous allés dîner et nous étions là. Et je suis la seule fille dans ma famille. Donc je suis l'aînée, la seule fille. Donc pour mon père, tu sais, je suis sa petite fille. Et ils parlaient de mon mariage. Alors mon père disait : "Quand Alma se mariera dans cette belle église, et qu'elle marchera dans l'allée." Et il y avait beaucoup de ces projets que mon père avait pour mon mariage.

J'étais très silencieuse et je mangeais, tu sais, en profitant de mon repas, juste très calme, les laissant avoir cette conversation. Puis ma mère se retourne et dit : "Ça, ça n'arrivera pas." Et donc mon père a évidemment réagi et il a dit : "Pourquoi cela n'arriverait-il pas ?" Et elle a dit : "Parce que ta fille est musulmane." Alors j'ai commencé à manger un peu plus vite. Elle m'a vue en train de prier. Je pense qu'elle m'a vue prier dans ma chambre. Et puis elle a fait le lien que j'avais déjà dit la Shahada et que je suis devenue musulmane. Mais je pense qu'ils pensaient que c'était une phase pendant longtemps.

Et encore une fois, peut-être à cause de mon âge et simplement de qui j'étais à l'époque. Quand j'étais passionnée par quelque chose, et c'était l'une de ces choses, je devenais très protectrice. Donc je défendais ma religion. J'avais peur de perdre ma religion. J'avais peur de perdre ce que je venais de trouver. Donc, ils étaient très respectueux des choix que j'avais faits. Ils ne comprenaient pas, mais ils sont ma famille. Ma grand-mère m'a prise à part et m'a demandé si j'étais heureuse. Je lui ai répondu : "Oui, je suis très heureuse." Elle a dit : "D'accord, fais ce que tu veux." Et elle a dit à ma famille : "Laissez-la tranquille.

Elle ne boit pas, elle ne fume pas, elle ne sort pas la nuit. Elle s'occupe de son fils. Elle s'habille correctement. Ça va." Finalement, elle m'a acceptée et elle a demandé à toute la famille de respecter ma nouvelle foi. Est-ce que devenir musulmane et porter le hijab a restreint ta liberté ? En embrassant l'islam, j'ai obtenu ma liberté parce que la liberté, c'est éliminer les chaînes placées par les gens. Lorsque tu te connectes vraiment à ton créateur et que tu te connectes à ton but, tu vis pour Lui et tu ne vis pas pour les autres, et c'est ça la vraie liberté.

Alors oui, je porte maintenant un hijab et il y a certaines obligations que je dois accomplir pour mon Seigneur Je suis libre parce que mes décisions mes choix où je vais, ce que je fais, ce que je ne fais pas c'est pour celui qui m'a créé et façonné. Ce n'est pas pour ceux qui sont qui sont sur un chemin similaire au mien. Donc oui, je suis libre. J'ai ressenti un sentiment de libération. Je me sentais totalement libérée par le hijab. Je choisis, j'ai le pouvoir de choisir qui me voit et qui ne me voit pas. Contrairement à un panneau publicitaire qui vend de l'alcool, et qui montre une femme à moitié nue. Pour moi, ça c'est de l'oppression. Pour moi, ça c'est de la libération.

C'était certainement difficile, parce que j'étais le genre de fille qui lorsqu'elle sortait dans la rue, J'étais ce genre de fille qui voulait que les gens regardent, mais qui s'énervait lorsque la mauvaise personne regardait. j'ai dû abandonner ça, ce qui était vraiment, vraiment difficile parce qu'une grande partie de mon identité était basée sur : est-ce que les gens me regardent ou pas. Et c'est vraiment difficile parce que quand je marche dans les rues en Angleterre maintenant, c'est comme si je n'existais pas. Je suis complètement invisible. Et ça vient de quelqu'un qui...

quelqu'un qui allait devenir actrice, quelqu'un qui s'habillait d'une certaine façon, genre, c'est une chose qu'elle ne veut pas. Donc c'était un très grand changement pour moi. Mais j'ai commencé à savourer, à apprécier cette invisibilité. J'ai commencé à apprécier le fait de marcher dans la rue... et en fait tout simplement marcher dans la rue, sans se donner en spectacle J'ai pu profiter de la vie pour la première fois sans m'inquiéter de ce que les gens pensent de moi, et c'est ça que l'Islam m'a donné. Lorsque vous envisagez de devenir musulman, vous devez faire en sorte de construire un lien avec Allah.

Donc il y a une sorte de processus qui doit être suivi d'une certaine manière qui vous aidera à comprendre pourquoi vous vous couvrez les cheveux, pourquoi vous vous couvrez le corps, pourquoi on ne fait pas certaines choses. Donc je pense que ce que je conseillerais à ces personnes qui se disent : "Tu sais quoi? Je veux devenir musulman, je crois en Allah. Je crois en la Sunnah du Prophète (saw), mais je ne veux pas me couvrir les cheveux." Ou, "Mais je ne veux pas renoncer à ça, ou je ne veux pas renoncer à ci." ou je ne veux pas renoncer à ci." une fois que vous aurez construit cette relation. Il y a des choses que je n'avais jamais cru faire. Se couvrir était l'une de ces choses.

Arrêter de faire la fête en était une autre, croyez-le ou non. Mais au fur et à mesure que je développais ma relation avec Allah, au fur et à mesure que j'apprenais la religion, naturellement, je voulais simplement plaire à mon Seigneur. L'accent doit être mis sur l'établissement d'une relation avec Allah. Comprendre, vous savez, la miséricorde d'Allah. Comprendre l'amour d'Allah. Comprendre qui est vraiment Allah. Prenez votre temps, comprenez qui vous adorez, comprenez pourquoi vous l'adorez, et le reste viendra. Chacun a son propre chemin, et je parle en connaissant beaucoup de convertis.

Même dans la Sirah, comment les gens ont adopté la religion, selon le Prophète Mohammed (asm), tout n’a pas été facile. Même l’alcool a mis du temps à être interdit, tu vois ? Les choses ne sont pas arrivées d’un coup. On m'a souvent demandé : "L'islam n'est-il pas difficile ? N'est-ce pas difficile ?" Et sans aucune hésitation, je peux vous dire que ce qui est difficile, c'est une vie sans l'Islam. Notre Créateur, le plus miséricordieux. Nous a donné l'Islam en cadeau. Mais Il ne nous a pas forcés. Tiens. C'est ton choix. La décision t'appartient. De même que le résultat. Choisis judicieusement. Beaucoup de gens pensent qu'une fois que tu deviens musulman, tu vas devenir arabe.

Tu vas changer ton nom, tes vêtements, ta tradition. Alors est-il possible de rester fidèle à sa culture et d'être musulman en même temps ? Je pense que l'une des grandes idées fausses que les gens ont eues c'est que lorsque tu embrasses l'Islam, tu deviens arabe ou tu deviens une autre culture qui n'est pas la tienne. Et pour être honnête, quand je suis venue à l'islam, il y a plus de 20 ans, je ne trouvais aucun musulman converti, aucun musulman, latino musulman à cette époque. Et c'était très difficile pour moi à l'époque. Maintenant, c'est tellement différent. C'est tellement différent.

Les temps ont changé, je pense, avec les réseaux sociaux et les différentes plateformes et groupes et l'exposition à l'Islam. Nous comprenons que tu n'as pas besoin d'être arabe, tu n'as pas besoin d'être Desi, tu n'as pas besoin d'être russe. Tu peux être exactement qui tu es, d'où que tu viennes, et être musulman. Cela a été envoyé pour l'humanité. Et cela te concerne toi. Alors, il y a malheureusement beaucoup de malentendus. Parce que cette idée fausse de devoir changer de nom le jour où tu choisis l’Islam, c'est une idée fausse. Il n'est pas écrit que tu dois changer de nom. Tant que ton nom n’a pas une signification négative. Tu peux être Maria, Felipe, Pablo. Peu importe.

C’est important parce que c’est ton identité. Vous pouvez tout à fait garder les bienfaits de votre culture. Personnellement, je continue à cuisiner du mole, des tacos, des flautas. Je profite au maximum de ma culture. Vous n’avez pas à cesser d’aimer et de croire en Jésus et de comprendre que sa mère, Marie, a tout un chapitre dans le Coran. Donc, ils ne nous sont pas très étrangers. On les aime et on les respecte. Et vous n'avez pas à cesser de les aimer et de les respecter. Au contraire, l’Islam améliore nos vies de tant de façons. Alors, continuez de manger vos tacos, continuez de profiter de toute la culture qui fait partie de vous.

Et continuez à apprendre l’Islam, parce que l’Islam est un mode de vie.
