Ex Chef De Gang : Sa Conversion À L’Islam Après Avoir Frôlé La Mort - @TheDeenShowTV
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On court après l'argent, le pouvoir, le statut. Ce n'était qu'une vie pleine de désirs. On voyait qu'il y avait quelques gars dans la rue, et qu'il faisait déjà nuit. Les gars commençaient à nous demander : « Hé, qu'est-ce qui se passe là ? » Il se rapproche de trop. Je frappe le gars. Mais au même moment, l'un des gars prend une bouteille cassée et me plante dans le dos. Mes amis me disent alors : « Hé mec, tu saign** » Et là vous vous posez la grande question. Quel est le but de la vie ? Pourquoi suis-je ici ? Pourquoi ai-je été créé ? Je me rappelle d'une fois où je suis allé à une fête et l'ascenseur est resté bloqué.
Imaginez-vous dans un ascenseur plein, bondé de monde, et en train de transpirer. Pendant la première minute, ça va, vous restez calme. Dès la deuxième, imaginez que vous êtes claustrophobe. Que se passe-t-il si je meurs dans cet état en rentrant d'une fête et que je ne vis pas selon mon véritable objectif ? Comment est-ce qu'Allah, le Créateur, veut que je vive ? À ce moment-là, je voulais savoir : qu'est-ce qu'Allah attend de moi ? Qu'est-ce que le Créateur attend de moi ? As-salamou alaykoum, frère Eddie Redzovic. Merci d'avoir accepté notre invitation et de nous avoir rejoints. Nous sommes vraiment ravis de vous recevoir. Je veux commencer en demandant : qui est Eddie Redzovic?
Pouvez-vous brièvement nous parler de votre vie ? Wa alaykoum salam. Je m'appelle Eddie Redzovic. Je suis professeur de Gracie jiu-Jitsu. Également animateur du The Deen Show, et je travaille actuellement au lancement du Deen Center. Je suis né à Buffalo, dans l'État de New York, j'ai grandi à Chicago, et je partage le message de l'islam depuis le début des années 2000. D'accord. Pouvez-vous nous parler de votre vie avant votre vie de musulman ? Les milieux qui faisaient partie de votre vie, vos habitudes ? Comment est-ce que vous fonctionniez ? Avant l'islam, je dirais que ma vie était dans les ténèbres. Ce n'était qu'une vie pleine de désirs.
Ce n'était qu'une vie de passion, où l'on court après l'argent, le pouvoir, le statut. Si vous n'avez pas d'amis positifs, de bons exemples à suivre, alors ceux-ci deviennent vos exemples. Vous êtes là assis à regarder de la musique, des clips de rap, des clips, les stars d'Hollywood, et voilà qui vous admirez. Ce sont ces personnes que vous voulez imiter. Vous voulez réussir pour être comme ces personnes. Le milieu duquel je venais quand j'étais dans la moitié de ma vie était un milieu très mauvais, c'était un milieu gangréné par les gangs. C'était un milieu de pure destruction. C'étaient des gens perdus. Et je suivais cette perdition. Et on allait tout simplement d'un problème à un autre.
C'était juste une bande de fauteurs de troubles, des gens lâchés dans la nature, de plus jeune au plus stupide, tentant d'obtenir un peu de pouvoir, tentant d'atteindre quelque chose qui selon eux leur ferait gagner du respect et de la légitimité dans la vie. Voilà le genre d'amis avec qui je traînais. Et j'étais très ambitieux. Alors j'essayais d'être le meilleur dans certaines des pires choses à faire. Toujours à me bagarrer. Pouvez-vous nous évoquer un souvenir de votre passé ? Eh bien, par exemple lorsqu'on se rendait compte que l'équipe adverse se trouvait déjà à un certain endroit, typiquement dans un bar ou une boîte de nuit.
Peut-être qu'elle avait l'ascendant sur nous à ce moment-là. Alors on a découvert qu'ils s'apprêtaient à sortir d'un certain endroit. On les a donc attendus. On avait nos gars, puis ils sont sortis, et on a aperçu leurs gars, et il y avait beaucoup d'activité, tu vois ce que je veux dire ? Alors ils sortaient et nous, on rebroussait chemin. Et en fin de compte, pourquoi est-ce qu'on se battait ? C'était juste... je ne m'en rappelle même plus. C'était tellement stupide. Voilà. Où seriez-vous si vous n'aviez pas mis fin à cette vie et que vous n'étiez pas revenu vers l'islam ? Je pense qu'il n'y a que deux chemins possibles.
Si vous continuez à mener ce genre de vie, vous finirez soit en prison, soit m**t. parce qu'il y aura toujours des petits jeunes qui arriveront, et vous vous voyez comme le chef du quartier, mais la personne en face en veut encore plus, et il se fiche de tout le reste. Vous commencez à vieillir et vous commencez à vous soucier de certaines choses. Mais ce n'est pas le cas pour les jeunes arrivants. Donc, si vous continuez à mener cette vie, et il nous suffit d'observer, car j'admirais de nombreuses idoles et célébrités, mais quand je les ai vues dans la vraie vie, j'ai commencé à prendre exemple sur ces personnes.
Puis on a commencé avec les films, les Tony Montana et Scarface, puis ensuite Les Affranchis et Al Pacino, Robert De Niro, les films de mafieux. Et ensuite vous commencez à traîner avec des vrais mafieux, et vous vous dites : « Ouah, c'est encore plus cool. » J'imite pour de vrai les gars ou le mode de vie des gars que je vois à la télé. Et ensuite vous commencez à monter votre propre petite équipe. Et vous vous dites : « Je suis arrivé au sommet. » Mais en réalité, vous êtes tout en bas. Alors vous aviez peut-être un gang et vous étiez peut-être parmi les leaders, - ou vous étiez le leader du gang. - Oui. En fait, on avait commencé au lycée.
Au lycée, il y a toutes sortes d'équipes, toutes différentes... Par exemple, l'équipe de basketball, l'équipe de football. Mais on avait notre petite équipe et ensuite cette équipe... En fait, avant même cela, je faisais partie d'un gang de rue quand j'étais ado. Et à partir de là, ça a en quelque sorte commencé... je parle du gang de rue. et vous vous retrouvez à monter une équipe. Puis vous avez votre équipe avec des gars qui font plus ou moins les mêmes choses que vous. Et vous avez votre équipe de gars avec qui vous sortez, avec qui vous faites la fête, avec qui vous allez en boîte, et avec qui vous vous asseyez, vous voyez ?
Si quelque chose arrive, ce seront eux qui vous prêteront soutien. Si vous avez besoin d'un coup de main pour quelque chose, ce seront ces gars qui régleront le problème à vos côtés. Puis je suis monté en grade. J'étais quelqu'un qui aimait se bagarrer, quelqu'un qui voulait toujours faire ses preuves dans la rue. Puis je suis devenu le chef de cette petite équipe. Est-ce que vous avez déjà eu des problèmes avec les flics, avec la police, est-ce que vous vous êtes fait arrêter ou ce genre de choses ? Oui, oui, quelque chose de ce genre s'est produit par le passé. Oui. Et vous êtes allé en prison ? Je n'ai pas été en centre pénitentiaire. Je n'ai pas...
Comme certaines personnes, lorsqu'elles se font arrêter, elles sont incarcérées. Non. Je suis allé à la prison du comté de Cook. Je me suis retrouvé enfermé après une bagarre puis libéré le jour d'après, des choses comme ça. Et donc, est-ce que vous avez un souvenir de gang que vous pouvez nous raconter ? Towards Eternity a besoin de votre soutien. Nous sommes une association caritative qui vise à propager le message de l'islam dans le monde entier et en dix langues. Avec votre soutien, vous pouvez aider les gens à se convertir à l'islam, à abandonner le haram, commencer la prière, porter le hijab, apprendre à lire le Coran et ainsi de suite.
Et obtenir votre récompense pour toutes ces bonnes actions, incha'Allah. Donnez à Towards Eternity et ne ratez pas cette opportunité en or. Eh bien, il y en a quelques-uns. Je me rappelle qu'une fois, je... Je me rappelle avoir rasé ma tête et porter deux boucles d'oreille. Et je me rappelle une fois en quittant une fête, on descendait l'intersection Lawrence Street. J'étais avec quelques-uns de mes gars. On descendait et on arrivait au niveau d'un quartier. On voyait quelques gars dans la rue, et il faisait déjà bien nuit. Je dirais 10 ou 11 heures du soir. Et alors que l'on approchait, les gars commencent à nous demander : « Hé, qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que tu fais là ?
» Voilà, maintenant ils... À Chicago et dans divers endroits aux États-Unis, ils ont ces gestes de la main. Et si vous faites ce geste de la main, cela peut vous coûter la vie. Si vous êtes au mauvais endroit, juste à cause d'un stupide geste de la main. Alors on a dit, attendez... À cette époque, j'avais quitté les gangs et j'étais juste avec l'équipe. Donc ce n'est pas une histoire de gangs, mais ces gars faisaient partie d'un gang. Et alors ils demandaient. On leur répondit : « Regardez, on ne fait rien de spécial » et on essaye de continuer notre chemin. Mais ils insistent. Et les choses commencent à mal tourner. Puis, vous voyez, la personne devant nous continue de nous provoquer.
Je vois alors que ça va éclater et il se rapproche. Et il faut bien se défendre, n'est-ce pas ? Donc j'ai frappé le gars. Puis un autre gars me saute dessus, et dès lors, vous voyez, c'est comme si une bande de rats accourent de tous les coins de la rue. Parce qu'il me semble que c'était un bar, sur la gauche. Et les gars commencent à siffler. Et on est dans leur territoire, comme on dit. Et donc ils rappliquent et maintenant ils sont en nombre. On commence alors à battre en retraite. Mais un de mes amis reste bloqué en train de se faire battre par un groupe de gars. Alors je reviens sur mes pas, dégage un gars, en dégage un autre, et j'essaie de le sortir de là.
Mais au même moment, l'un des gars prend une bouteille cassée et me pl*nte dans le dos. Et à ce moment-là, je ne savais pas que j'avais été pl*nté et je continue à courir. Je continue de courir, étant donné qu'on essaie de s'échapper, on court, on court. Et je me demande déjà : comment est-ce qu'on va obtenir notre revanche ? Voilà, c'est de cette mentalité que l'on parle. Alors je me dis, OK, je vais attraper un truc et retourner les voir. On peut pas laisser ces gars s'en tirer comme ça. Et c'est la nature répétitive de la chose. C'est comme ça que tout se perpétue. Mais alors que je continue mon chemin, j'entends mes amis me dire : « Hé mec, tu saign**.
» Et j'ai du s**g qui gicle de mon dos. Et ensuite, vous voyez, je commence à m'évanouir et à vraiment me sentir mal. Puis ils arrivent. Je m'assois Et Alhamdoulillah, on était allés assez loin. Et c'était terminé, l'ambulance arrivait et j'étais transporté à l'hôpital. C'était donc un moment qui aurait bien pu... Cela aurait bien pu être pire. Et j'aurais probablement été m**t. Et qu'en est-il de vos parents ? Quelle fut la réaction de votre famille par rapport à la vie de rue et à ce mode de vie ? Est-ce qu'ils étaient inquiets ? Oui, ils étaient très inquiets. C'est quelque chose qui les a sûrement angoissés, surtout ma mère. Elle était vraiment très très angoissée.
Voilà pourquoi à un moment ou à un autre, il fallait que j'arrête. J'ai dû quitter Chicago, puis je suis resté en Bosnie pendant quelques années pour essayer d'éviter et de changer de cadre de vie. C'est un peu comme dans le hadith. Ce que l'on a entendu me rappelle l'homme qui a tué 99 personnes. Enfin, je n'ai jamais tué personne, mais le hadith précise que l'homme a tout quitté et a cherché l'aide d'un savant, un homme de science. Cette personne lui a donné le conseil d'aller de l'avant et de partir. Oui, il y a toujours de l'espoir, il y a toujours de la miséricorde. Mais il vous faut quitter ce cadre de vie et il vous faut choisir de nouveaux amis. Et j'ai quitté le pays.
C'est un état d'insouciance, vous voyez ? Allah décrit dans le Coran, vous savez, les différents animaux. Ils ont un objectif, vous savez ? La vache et les différentes créatures. Elles mangent, dorment, vont faire leurs besoins. Et l'être humain est presque devenu pire que l'animal car l'animal remplit son objectif. Mais que dire de l'être humain ? Qu'est-ce que vous faites ? Il se contente de vivre sa vie avec insouciance. Et je pense que c'est avec cette façon de vivre la vie que les gens et moi-même... On ne pense pas vraiment en profondeur, on ne réfléchit pas et on ne raisonne pas. Quel est l'objectif ? Je ne parle pas des moyens, mais de l'objectif. D'accord, la famille, l'argent.
Et si vous ne pouvez pas avoir de famille ? Et si au final vous n'arrivez pas à ce genre de... Ou bien vous gagnez assez d'argent. On a vu tant d'exemple de personnes qui gagnent des milliards, mais ils finissent par sauter d'un bâtiment, se s**cident car cela ne remplit par le vide dans leur cœur. Ça revient presque à être un zombie. Les gens passent d'une fête à une autre, d'un film à un autre, d'un emploi à un autre. L'argent, c'est comme un cercle. Du lundi au vendredi, puis c'est la fête. On se retrouve le lundi, et la même chose se répète à l'infini. Si je vous questionne sur votre plus gros regret concernant votre vie passée, que me diriez-vous ? Mon plus gros regret ?
Je dirais traîner avec les mauvais amis. J'ai rencontré une personne prénommée Paxton. C'était quelqu'un que j'admirais vraiment. Et c'est sûrement l'un de mes plus gros regrets. C'est quelqu'un qui a fini dans le mauvais chemin. Et j'ai imité cette personne. Et cela m'a ouvert la porte de la fitnah. Cela m'a ouvert la porte pour plonger dans le monde des gangs, des équipes, et de m'enfoncer dans ce mauvais chemin. Voilà mon plus gros regret. Mais en même temps, je veux dire, c'est le qadr d'Allah. C'est ce qui m'a permis de devenir qui je suis. Mais si vous me demandez cela d'un point de vue logique, c'est parce que cela m'a permis d'approfondir l'importance d'avoir des bons amis.
Vos amis sont comme un ascenseur. Ils vous font monter ou descendre. Alors choisissez de bons amis. Vraiment, optez pour la présence de bonnes personnes, car les amis ont vraiment un impact sur vous. Pouvez-vous nous parler du jour où votre vie a commencé à changer ? Lorsque vous vous êtes dit : qu'est-ce que je fais ? Où est-ce que tout cela va me mener ? Eh bien, j'étais arrivé à un point où j'avais vécu tant de choses différentes dans la vie. J'avais vieilli. Et donc vous commencez à voir arriver les cheveux blancs, les choses ne sont plus pareilles. Et j'ai commencé à... C'était pendant le ramadan. Et il s'est passé quelque chose. Ma famille était plutôt du genre...
Vous avez entendu parler du terme de « musulmans du ramadan ». Et parfois, même dans notre culture, certaines personnes ne jeûnent ou n'arrêtent l'alc**l que pendant ce mois. C'est dans cet état d'esprit que j'étais. D'accord, je vais essayer de jeûner. Je vais passer à l'action et arrêter l'alc**l. Puis j'ai entendu une histoire, j'ai... Ma sœur m'a partagé cette histoire d'une personne qui était décédée. Puis l'imam a permis au fils de cette personne, qui avait laissé tomber, pendant qu'ils étaient en train de l'enterrer, un portefeuille dans la tombe. Alors, est-ce que cette histoire est vraie ou non ? On ne sait pas.
Mais la réalité derrière cette histoire et son rapport à l'islam m'a vraiment secoué car ils ont creusé la tombe, parce que la personne avait fait tomber le portefeuille dans la tombe, et elle devait ensuite repartir en Allemagne ou je ne sais où. Donc ils l'ont autorisé à creuser la tombe, ils ont tiré le corps et le corps avait été t*rtur*. Et je me suis dit : « C'est quoi ça ? Qu'est-ce qui s'est passé ? » Puis je suis allé partager cette histoire avec mon oncle. Et mon oncle m'a remis un livre intitulé « La vie, la mort et l'au-delà dans la tombe. » Et c'est un concept auquel nous croyons en islam, affirmant qu'il y a une vie dans l'au-delà.
Et avant d'arriver au Jour du jugement, C'est une réalité pour nous tous. Et cela se reflète dans cette histoire. La mort. Et je me disais vraiment que j'allais un jour être dans la tombe. Je me rappelle d'une fois où je suis allé à une fête et l'ascenseur est resté bloqué. On était vraiment nombreux, et on a du y rester pendant une demi-heure jusqu'à ce que les pompiers viennent nous sortir de là. Et c'était comme si Allah m'envoyait un autre signe. Alors je m'imaginais dans un ascenseur plein, bondé de monde, et je transpire. Pendant la première minute, ça va, vous restez calme. Dès la deuxième... Imaginez que vous êtes claustrophobe.
Puis j'ai commencé à faire le rapprochement entre cette histoire et le fait d'être là, bloqué dans cet ascenseur. Et je m'imaginais... regarde où je suis. Où est-ce que je vais là ? Je me rends à cette fête. Regarde, cet ascenseur reste bloqué. Je commençais déjà à faire cette transition. Je pense au sens de la vie. Puis, je lis ce livre. La tombe, c'est là que nous allons tous finir. Et que se passe-t-il si je meurs dans cet état ? Que se passe-t-il si je meurs dans cet état en rentrant d'une fête et que je ne vis pas selon mon véritable objectif, comment est-ce qu'Allah, le Créateur, veut que je vive. Et ce fut un moment dans ma vie où vraiment, vraiment...
La mort, le rappel de la mort, de l'au-delà. C'était quelque chose qui vraiment, vraiment me motivait. Puis vous vous êtes penché... Vous êtes-vous penché sur les autres religions ou seulement sur l'islam ? Eh bien, à ce moment, je voulais savoir : qu'est-ce qu'Allah attend de moi ? Qu'est-ce que le Créateur attend de moi ? La première des choses était d'accomplir la prière. Alors j'ai commencé tout de suite. J'ai commencé par apprendre à prier. Même quand je mettais des écouteurs sur mes oreilles, je lisais le livre de Yusuf Islam, anciennement Cat Stevens. Il en a écrit un sur la manière de prier... Alors je le lisais. Et je me disais, voilà, c'est ce qu'Allah attend de moi.
Je dois me protéger, vous voyez ? Car si la mort vient... Mais en même temps, j'avais ça en tête. Je me disais : et qu'est-ce que j'en sais ? Parce que maintenant, Shaitan arrive et les doutes commencent à fuser. Comment est-ce que je sais que c'est bien la vérité ? Comment savoir à 100 % si c'est la vérité ? Voilà, c'est à ce moment-là qu'il faut vraiment étudier. Alors j'ai commencé à étudier, vous voyez ? J'ai suivi une approche scientifique et analytique. J'ai regardé toutes les différentes religions, j'ai ouvert un livre sur les religions du monde, et j'ai commencé à chercher, d'accord, et qu'est-ce que... Comment savoir que le christianisme n'est pas la vérité ?
Comment savoir que le bouddhisme n'est pas la vérité ? Comment savoir, avec tous ces mots en -isme ? Il y a tant de religions différentes. Et donc quand vous prenez connaissance du tawhid, du pure monothéisme, alors vous regardez le christianisme. Il vous appelle à adorer Jésus, que nous aimons et considérons comme un grand prophète. Mais cela vous demande un effort, il vous faut faire de la gymnastique mentale pour que cela rentre. La Trinité. Dieu est le père, le Fils et le Saint-Esprit, Non pas en trois, mais en un. Et là vous partez en quête d'authenticité. Vous avez des livres. Matthieu, Marc, Luc et Jean.
Et aucun de ces livres, selon les dires des érudits bibliques, aucun de ces livres n'ont été écrits par ces derniers. Donc ils sont attribués à des auteurs anonymes. Et ça ne collait pas non plus. Alors vous avez le problème de l'authenticité. Vous avez le message. C'est quelque chose qui ne collait pas avec la fitrah, la nature innée. Puis, on s'éloigne de cela et on étudie ces autres religions. Par exemple, si vous vous penchez vers l'hindouisme, vous adorez... Cela revient à du paganisme. Vous adorez différentes entités de la Création, une vache, un rat, ou une manifestation de quelque chose qui stipule que Dieu est ici, de partout. Rien de tout cela n'avait du sens.
De nouveau, on passait à d'autres cultes ancestraux. Si vous vous penchez vers l'adoration du feu, l'adoration des ancêtres, les gens du passé, les gens dans leur tombe. Les statues, et tout ce qui vous rappelle l'être humain à un moment ou à un autre... Et une chose après l'autre, vous commencez à voir que tout cela, sous une forme ou une autre, l'adoration de la création, l'adoration d'un autre que Dieu, l'adoration d'un autre qu'Allah. Le tawhid, le monothéisme pur et absolu de l'islam. Une fois que j'ai compris cela et que j'étais vraiment ancré dans le monothéisme absolu, le monothéisme pur, l’Islam, était la référence. C’est ce qui m’a aidé à différencier le vrai du faux.
Donc à partir de là, étape par étape, ça a pris du temps. Alors j'ai abandonné l'alc**l tout de suite. J'ai commencé à prier tout de suite. J'ai commencé, vraiment, j'étais déterminé. Je dois faire ce qu'Allah attend de moi, car la mort... Maintenant, j'en suis vraiment à ce stade. La mort a été un catalyseur. Elle a vraiment placé la peur en moi. Alors doucement, la manière dont je gagnais mon argent, et mes amis, tout ça. C'était un test. Et maintenant, vous êtes face à la vérité. Allez-vous suivre la vérité, ou allez-vous continuer à chercher des excuses et rester dans cette condition ? Puis vous allez perdre cette bénédiction dont vous bénéficiez ?
J’ai choisi l’Islam plutôt que toutes ces choses. Quand vous pouvez vivre sans aucune restriction, quand vous pouvez évoluer librement, quand vous pouvez faire ce que vous voulez, quand vous voulez, comme vous voulez. N'était-ce pas trop difficile de passer à un tel mode de vie, avec les règles, avec les règlements de l'Islam ? Non, en fait c'était plus structuré. C'était plus logique pour m'aider... Vous avez une sorte d'organisation dans la vie, vous aider à vous structurer comme dans une entreprise. Si quelqu'un veut réussir, il lui faut un plan à suivre, puis il y a une certaine orientation... Comme si vous aviez un mentor.
Si quelqu'un que vous respectez vraiment, un entrepreneur financier, quelqu'un qui a gagné des milliards et que maintenant vous voulez gagner des milliards, cette personne vous dit comment faire. En fait, nous voulons tous réussir. C’est simplement le Créateur qui nous dit comment atteindre ce succès. Et c'était merveilleux. Alors peut-être qu'après avoir pris votre religion au sérieux, peut-être après avoir vu ce qu'il s'est produit lors du 11 septembre... Alors, c'était encore plus dur. C'était beaucoup plus dur, oui. C'était beaucoup plus difficile parce que les gens maintenant... Les actualités sur l'islam, tout le monde se disait, voilà, l’islam enseigne le terrorisme.
L’islam est barbare, violent, mais c’est tout le contraire. Et c'est à nous d'aller de l'avant et d'aider les gens à vraiment comprendre ce que représentent l’islam et les musulmans. Et c'était, je le sentais, ma vocation. C'était ma... J'avais une véritable passion et une envie de faire ça, parce que j'ai vu que ce n'était pas quelque chose... Si vous devez vendre un produit aux gens qui a vraiment de mauvaises critiques, ça ne marchera pas. Parfois ça marche, parfois non. Mais l'islam vient du Créateur. Il est parfait. Il est parfait. Ce n’est pas une religion ou un mode de vie créé par l’homme. Cela vient du divin, du Créateur. Une soumission à la volonté du Dieu unique.
C'est ce que cela signifie littéralement. Alors maintenant, quand les gens l'étudient comme je l'ai fait, s'ils sont sincères, ils y verront la même chose. Alors vous avez aussi consulté le Coran, bien sûr, et vous l'avez lu. Y a-t-il une sourate ou un verset en particulier qui vous a particulièrement marqué ou qui a eu un effet sur vous ? Il y en a tellement, tellement. Mais il y en avait un, « N’est-ce pas à l’évocation d’Allah que les cœurs s’apaisent. » Je me souviens avoir lu celui-ci et avoir été ému. Parce que je commençais à ressentir la quiétude. Jusque là agité, j’ai commencé à ressentir un peu de tranquillité dans mon cœur.
Et quand j'ai commencé à mettre en pratique ce qu'Allah m'a demandé de faire, j'ai commencé à ressentir cette sakina, cette tranquillité, cette paix pour laquelle les gens dépensent toutes sortes de sommes d'argent, de biens matériels, et de richesse, mais ils ne l'atteignent pas. Ils ont toutes les richesses, les biens matériels, mais ils ne peuvent pas trouver cette paix, dont Allah parle dans ce verset. Quand vous avez étudié sa vie, qu'est-ce qui vous a le plus impressionné chez lui (saws) ? Je le disais à ma famille. Je le dis souvent à ma famille.
Je me disais, quand on ouvre le Coran et quand on lit le Coran, ou que vous lisez la Citadelle du musulman, J'ai dit, pensez juste à ces choses ordinaires avant même d'aborder tous les miracles du Coran, les prophéties. Quel homme aurait eu le temps d'assembler tout cela ? Un peu de logique. Comment ? Ça ne tient pas debout. Lorsqu'on lui a proposé, comme les politiciens de notre époque, en les séduisant avec un petit pot-de-vin, de l'argent, en leur offrant une sorte de... Comme la plupart des gens se laissent acheter. On lui a offert tous les... Tu veux des femmes ? Nous te les offrons. Tu veux un certain statut, du pouvoir ? On fera de toi notre chef. Notre roi. Tu veux...
Tout ce que tu voudras. La renommée, l'argent, le statut. Et il répondit : « Voyez, si vous mettez la lune dans ma main droite, le soleil dans ma main gauche. Peu importe ce que vous me donnez, je n'abandonnerai pas cette mission de la ilaha illallah. » Et c’est ce qui m’a tant impressionné. C'est à cette époque que vous avez eu l'idée du Deen Show ? Pouvez-vous nous expliquer cette démarche ? Oui. YouTube venait tout juste de démarrer à cette époque. Je me préparais à faire mon Hajj pour la première fois. Alors, j'avais un cheikh, Cheikh Mohamed Sayed Ali, c'est quelqu'un que j'avais rencontré. Et nous avions décidé, d'accord, allons filmer ça.
Nous avons donc organisé une petite table ronde pour poser différentes questions. On l'a filmé. Il disait alors : « Ouah, c'est bien. » J'anticipais déjà, en me disant que de nombreuses personnes de cette culture, n'aiment pas qu'on leur lise simplement un discours. Ils ne sont pas programmés comme ça. Ils veulent voir. Ils aiment les émissions de talk-shows comme celles que nous voyons aujourd’hui. Et je me suis dit, d'accord, essayons. Ça a marché. Nous avons fait plus d'épisodes. Et puis on a commencé à le diffuser et je me suis dit : « Ouah, c'est un excellent moyen d'atteindre de nombreuses personnes, pour aller de l'avant et le rendre interactif.
» Je connais le rythme de la culture, le genre de questions que les gens se posent. Je savais donc quelles questions poser, les questions qui habitent les pensées de ces personnes. J'ai commencé à poser ces questions. On a commencé à le diffuser et, Alhamdulillah, à partir de là, les choses ont commencé à avancer. Alhamdulillah. Vous souvenez-vous de la première Shahada, peut-être avez-vous été un moyen de ? Je suis ceinture noire quatrième dan de Gracie jiu-Jitsu. Je voulais donc partager cela avec certains de mes étudiants. et beaucoup d’entre eux ont également fini par prononcer leur Shahada. Qu'avez-vous ressenti lorsque l'un de vos élèves a prononcé la Shahada pour la première fois ?
C'était une sensation agréable. C'était plein d'enthousiasme. C'était vraiment passionnant de voir que les gens… Et ce n'est pas de la vente forcée. C'est vraiment facile. Adorez un seul Dieu, pas la création. Rien ne mérite d'être adoré, sauf votre Créateur, en arabe. Et Mohammed est le dernier et ultime messager, tout comme Jésus était un messager, Abraham, Moïse. C'est quelque chose qui était tout simplement logique et ils n'y ont pas résisté. Pour certains, il faut faire des allers-retours et dissiper certains doutes. Il y a toujours un doute. On le dissipe, on échange.
Et les gens se disent, bon, enfin, ce n'est pas ce qu'on m'a dit par les provocateurs de haine et l’industrie de l’islamophobie. Donc vous faisiez aussi de la da'wah en marchant dans la rue parce que vous avez dit être très enthousiaste. Alors, comment approchiez-vous les gens ? J'ai entendu une anecdote dans l'une de vos interviews où vous approchiez simplement des gens. Pouvez-vous nous parler de vos efforts à ce sujet ? Alors, des souvenirs. Ouais... Eh bien, quand on sort dans la rue et qu'on est en place, on sort et on donne des informations aux gens, ou quand on voit des gens, et que là, il y a une ouverture.
Parce que les gens sortent pour vendre un produit, pour vendre quelque chose qui pourrait peut-être les aider à nettoyer un peu mieux le sol avec un aspirateur. Mais vous apportez votre aide. Vraiment. Allah dit dans le Coran : sauver un être innocent, c'est sauver le monde. Alors imaginez sauver des gens du feu de l’enfer. Parce qu'il y a deux destinations quand on meurt, le Paradis et l'enfer. Donc, les jours où on sort avec mon meilleur ami, le docteur Sabile, et d'autres, et nous sortons dans la rue et distribuons différents tracts sur le but de la vie, sur Jésus et le Coran. Et nous avons aussi eu beaucoup de monde, quand nous étions là-bas, et qui venaient.
Et ce sont des moments mémorables quand on est assis là et qu'une personne arrive et on leur parle simplement quelques minutes, puis ils acceptent l'Islam. Mais ce qu'il se passe, c'est qu'Allah les avait déjà préparés et Alhamdulillah, ça finit par germer juste à ce moment-là. Et c'est quelque chose... C'est une sensation incroyable. Quelle a été la réaction la plus négative que vous ayez reçue de la part d'une personne pendant que vous faisiez la da'wah ? Des insultes envers le Prophète (saws). Certains vous traitent de terroristes, de religion terroriste, ce genre de choses, vous savez, en dessous de la ceinture... Des gens sans argument intelligent.
Alors ils frappent en dessous de la ceinture. Ils sont en colère contre eux-mêmes. Ils n'ont aucun but dans la vie. Ils sont aigris parce que si vous êtes un vrai chrétien, vous n'agissez pas ainsi, vous n'êtes pas censé agir ainsi. Parce que Jésus enseigne l'amour, le « Prince de Paix ». Mais vous êtes ici à insulter. Ce n’est pas de l’amour pour son prochain. Vous n'allez pas convaincre quelqu'un de rejoindre le christianisme. ou autre religion que vous pratiquez, n'est-ce pas ? Toute religion dispose de ces concepts de se développer pour devenir un bon être humain. Ça, ce n’est pas être un bon être humain. Vous êtes juste le pire des êtres humains. Et maintenant, vous êtes insultant.
On n'est même pas censés faire ça. Nous n’insultons pas la religion des autres et ne manquons pas de respect à Jésus. Allah dit : « N'insultez pas leurs divinités, car ils insulteront la vôtre. » Alors on ne fait pas ça. Je vais vous raconter une histoire. J'étais avec mon fils et un autre frère, et je les emmenais promener et manger un morceau. Et la voiture commence à virer à droite. Je dis alors : « Qu'est-ce qu'il se passe ? C'est une voiture de location. Pourquoi me pose-t-elle problème ? » Et puis, je me rends compte que lorsque le frère regarde, on a un pneu crevé. On s'arrête donc au restaurant, j'appelle la dépanneuse et je dis : « Bon, il faut que je change un pneu.
» Alors je dis à mon fils : « Viens avec moi. » Il faut toujours voir le bon côté dans ces situations. Je me suis dit que c'était le bon moment pour apprendre à mon fils une compétence essentielle. Changer un pneu. Alors j'enlève le pneu crevé. Alhamdulillah. J'ai mis le pneu sous la voiture. Alors que je mets le cric par sécurité... Et pendant que je fais monter le cric, pas comme ça, mais comme ceci, pour glisser le pneu crevé, la voiture tombe. La voiture recule. Alhamdulillah, l’autre pneu était en place. Ryan surgit de nulle part. À l'époque, je ne connaissais pas son nom. Alors Ryan arrive. Il dit : « Qu'est-ce qu'il se passe, les gars ? Ah, ça m'est déjà arrivé.
Il faut mettre le cric comme ça, comme ça et ensuite… » Et on commence à parler. Il reste là. C'est un non-musulman, vraiment un type formidable. Il sort pour nous et se salit. Je m'avance près de lui et je dis : « Je peux t'apporter quelque chose ? » Il répond : « Non, non, ça va. » Et on commence à parler et à la fin, ça finit par être une opportunité de da'wah. Nous avons ainsi transmis le message. J'aime toujours m'avancer et transmettre le message. Et puis, à la fin, je lui pose une question simple. Je fais souvent ça. Je lui demande : « Que sais-tu de l'islam ? Que connais-tu de l'islam ?
» Et ce qu'il répond, ce que Ryan répond : « Je ne savais rien, à part ce que j'avais entendu lors de la chute des tours jumelles. » Donc il ne connaît rien. Cela n'a rien à voir avec l'islam. Donc il n'en est pas au point zéro. Il est dans le négatif. Je l'ai invité au Deen Center, mais nous venions juste de… Le lendemain, nous avons également eu la chance d'accueillir une personnalité célèbre du nom de Royce Gracie. C'est le Michael Jordan du MMA, le monde des arts martiaux. Mais la morale de l’histoire, c’est qu’il a visité le Deen Center. On lui a tout montré. On a fait une émission avec lui, Cheikh Othman et moi-même. Et en fin de compte, il a fini par prononcer sa Shahada.
Ce fut donc notre première Shahada au Deen Center. Alhamdulillah. Qu'est-ce que ça vous a fait ? C'est vraiment un modèle pour vous dans le monde des arts martiaux. C'était un peu surréaliste. C'était un peu, Subhanallah, est-ce pour de vrai, je ne peux pas... Vous savez, il y en a eu tellement que nous... Juste le fait d'y penser, genre, voilà, il arrive. Encore une fois pour les gens qui connaissent Royce Gracie, c'est le Michael Jordan du monde des arts martiaux. Tous ceux qui connaissent Khabib et qui regardent l'UFC. Si vous remontez aux sources, son frère a lancé les Ultimate Fighting Championships. Et il a été le seul, le premier, le deuxième et le troisième.
Il était le champion et il l’a mis en valeur. C'est grâce à lui que des gens comme Khabib et d'autres, se sont lancés dans ce sport pour devenir champions de l'UFC. C'est à cause de cet homme, Royce Gracie, et il a fini par venir et prononcer sa Shahada, le premier au Deen Center. Ça m'a tout simplement époustouflé. Alhamdulillah. Comment voyez-vous l’avenir de l’islam en Amérique ? Êtes-vous optimiste ? C'est une prophétie. Nous la voyons s'accomplir, avec ou sans nous. C'est une action qui continue de croître. Je le vois devant moi, je viens de le voir et je l'ai déjà vu. Vous avez quelques islamophobes fougueux...
Il y avait une dame du nom de Candace Owens, et tout récemment, elle a présenté ses excuses aux musulmans. Et on a regardé certains de ses travaux précédents, et elle attirait ces islamophobes qui disposaient de forts soutiens, même ces faux musulmans qui surgissaient, ils étaient invités à donner leur avis et on leur donnait la parole, et ils donnaient une vision déformée de l’Islam. Pourquoi ne pas apporter, nous avons un consensus crédible de gens qui se penchent sur cette personne, ce savant, etc. Pourquoi choisissez-vous les pires éléments ? Ces gens ont été discrédités. Elle embauchait donc des gens comme ça à cause de l’entreprise pour laquelle elle travaillait.
Mais voir quelqu'un comme ça, et de voir des pasteurs que j'ai aussi interviewés… De sa part, de voir que, regarde, on m'a appris... Elle a également déclaré : « Je regrette. » Elle s’est excusée auprès des musulmans. C’était comme un changement de climat et d’ambiance. Elle déclara : « Je n'arrive pas à croire ce que les musulmans ont vécu après le 11 septembre. » « J'ai été programmée pour croire qu'ils étaient tous des terroristes. Ensuite, j'ai interviewé un pasteur, un pasteur principal, le pasteur Rick. » Il travaillait pour CNN, CBN et Christian Broadcast Network. Il a dit : « Eddie, écoute, je suis désolé, ils nous ont appris… » Et cela vient aussi de cette industrie.
Ils poussaient le bouchon dans les films, à la télé. Puis il m'a dit : « Eddie, alors c'est arrivé dans les églises, Et on nous a appris que, et je le croirais que peut-être des musulmans vont venir me poignarder ou quelque chose comme ça, tu vois ? » Puis il m'a dit : « Je me sens tellement stupide. J'ai honte et je suis désolé. » Maintenant, les gens se réveillent, de la transe dans laquelle ils étaient, de cette programmation. C’est donc un grand changement. Et il semble qu'il y ait un peu d'espoir maintenant, Alhamdulillah, et nous voyons que c'est ce qu'Allah nous dit.
Nous voyons que lorsque toutes ces choses se produisent, comme ce qu'il s'est passé, ce génocide moderne qui se déroule à Gaza. Que font les gens maintenant... Ils enquêtent, ils cherchent à comprendre pourquoi et comment ces personnes ont cette résilience. Ils continuent à louer Allah le Très-Haut. Et beaucoup ont même accepté l’Islam à cause de cela. Comment une personne peut savoir quand il est temps de changer et devenir un musulman pratiquant ? Ou peut-être revenir à l'Islam, comme vous l'avez fait ? Il n'y a pas de moment autre que le présent, si vous regardez cette émission.
Si Allah vous donne l'opportunité maintenant que votre cœur est adouci, qu'il y trouve un écho et que tout semble logique. Avant de retourner à la w**d, aux drog**s, à l'al**ol et aux boîtes de nuit, vous devez saisir cette opportunité. Lâchez prise dès maintenant et demandez la guidée. Je le dis constamment aux gens, il suffit ensuite de prendre les mesures nécessaires, de se pencher sur l'Islam, d'explorer. Et je vous le dis, des choses incroyables vont se produire. Frère Eddie, merci beaucoup d'avoir partagé votre histoire avec sincérité. Qu'Allah vous récompense pour tout le travail que vous avez accompli pour la Oumma. Amine. Merci mes frères. Merci. Jazakallah Khairan.
Imaginez-vous dans un ascenseur plein, bondé de monde, et en train de transpirer. Pendant la première minute, ça va, vous restez calme. Dès la deuxième, imaginez que vous êtes claustrophobe. Que se passe-t-il si je meurs dans cet état en rentrant d'une fête et que je ne vis pas selon mon véritable objectif ? Comment est-ce qu'Allah, le Créateur, veut que je vive ? À ce moment-là, je voulais savoir : qu'est-ce qu'Allah attend de moi ? Qu'est-ce que le Créateur attend de moi ? As-salamou alaykoum, frère Eddie Redzovic. Merci d'avoir accepté notre invitation et de nous avoir rejoints. Nous sommes vraiment ravis de vous recevoir. Je veux commencer en demandant : qui est Eddie Redzovic?
Pouvez-vous brièvement nous parler de votre vie ? Wa alaykoum salam. Je m'appelle Eddie Redzovic. Je suis professeur de Gracie jiu-Jitsu. Également animateur du The Deen Show, et je travaille actuellement au lancement du Deen Center. Je suis né à Buffalo, dans l'État de New York, j'ai grandi à Chicago, et je partage le message de l'islam depuis le début des années 2000. D'accord. Pouvez-vous nous parler de votre vie avant votre vie de musulman ? Les milieux qui faisaient partie de votre vie, vos habitudes ? Comment est-ce que vous fonctionniez ? Avant l'islam, je dirais que ma vie était dans les ténèbres. Ce n'était qu'une vie pleine de désirs.
Ce n'était qu'une vie de passion, où l'on court après l'argent, le pouvoir, le statut. Si vous n'avez pas d'amis positifs, de bons exemples à suivre, alors ceux-ci deviennent vos exemples. Vous êtes là assis à regarder de la musique, des clips de rap, des clips, les stars d'Hollywood, et voilà qui vous admirez. Ce sont ces personnes que vous voulez imiter. Vous voulez réussir pour être comme ces personnes. Le milieu duquel je venais quand j'étais dans la moitié de ma vie était un milieu très mauvais, c'était un milieu gangréné par les gangs. C'était un milieu de pure destruction. C'étaient des gens perdus. Et je suivais cette perdition. Et on allait tout simplement d'un problème à un autre.
C'était juste une bande de fauteurs de troubles, des gens lâchés dans la nature, de plus jeune au plus stupide, tentant d'obtenir un peu de pouvoir, tentant d'atteindre quelque chose qui selon eux leur ferait gagner du respect et de la légitimité dans la vie. Voilà le genre d'amis avec qui je traînais. Et j'étais très ambitieux. Alors j'essayais d'être le meilleur dans certaines des pires choses à faire. Toujours à me bagarrer. Pouvez-vous nous évoquer un souvenir de votre passé ? Eh bien, par exemple lorsqu'on se rendait compte que l'équipe adverse se trouvait déjà à un certain endroit, typiquement dans un bar ou une boîte de nuit.
Peut-être qu'elle avait l'ascendant sur nous à ce moment-là. Alors on a découvert qu'ils s'apprêtaient à sortir d'un certain endroit. On les a donc attendus. On avait nos gars, puis ils sont sortis, et on a aperçu leurs gars, et il y avait beaucoup d'activité, tu vois ce que je veux dire ? Alors ils sortaient et nous, on rebroussait chemin. Et en fin de compte, pourquoi est-ce qu'on se battait ? C'était juste... je ne m'en rappelle même plus. C'était tellement stupide. Voilà. Où seriez-vous si vous n'aviez pas mis fin à cette vie et que vous n'étiez pas revenu vers l'islam ? Je pense qu'il n'y a que deux chemins possibles.
Si vous continuez à mener ce genre de vie, vous finirez soit en prison, soit m**t. parce qu'il y aura toujours des petits jeunes qui arriveront, et vous vous voyez comme le chef du quartier, mais la personne en face en veut encore plus, et il se fiche de tout le reste. Vous commencez à vieillir et vous commencez à vous soucier de certaines choses. Mais ce n'est pas le cas pour les jeunes arrivants. Donc, si vous continuez à mener cette vie, et il nous suffit d'observer, car j'admirais de nombreuses idoles et célébrités, mais quand je les ai vues dans la vraie vie, j'ai commencé à prendre exemple sur ces personnes.
Puis on a commencé avec les films, les Tony Montana et Scarface, puis ensuite Les Affranchis et Al Pacino, Robert De Niro, les films de mafieux. Et ensuite vous commencez à traîner avec des vrais mafieux, et vous vous dites : « Ouah, c'est encore plus cool. » J'imite pour de vrai les gars ou le mode de vie des gars que je vois à la télé. Et ensuite vous commencez à monter votre propre petite équipe. Et vous vous dites : « Je suis arrivé au sommet. » Mais en réalité, vous êtes tout en bas. Alors vous aviez peut-être un gang et vous étiez peut-être parmi les leaders, - ou vous étiez le leader du gang. - Oui. En fait, on avait commencé au lycée.
Au lycée, il y a toutes sortes d'équipes, toutes différentes... Par exemple, l'équipe de basketball, l'équipe de football. Mais on avait notre petite équipe et ensuite cette équipe... En fait, avant même cela, je faisais partie d'un gang de rue quand j'étais ado. Et à partir de là, ça a en quelque sorte commencé... je parle du gang de rue. et vous vous retrouvez à monter une équipe. Puis vous avez votre équipe avec des gars qui font plus ou moins les mêmes choses que vous. Et vous avez votre équipe de gars avec qui vous sortez, avec qui vous faites la fête, avec qui vous allez en boîte, et avec qui vous vous asseyez, vous voyez ?
Si quelque chose arrive, ce seront eux qui vous prêteront soutien. Si vous avez besoin d'un coup de main pour quelque chose, ce seront ces gars qui régleront le problème à vos côtés. Puis je suis monté en grade. J'étais quelqu'un qui aimait se bagarrer, quelqu'un qui voulait toujours faire ses preuves dans la rue. Puis je suis devenu le chef de cette petite équipe. Est-ce que vous avez déjà eu des problèmes avec les flics, avec la police, est-ce que vous vous êtes fait arrêter ou ce genre de choses ? Oui, oui, quelque chose de ce genre s'est produit par le passé. Oui. Et vous êtes allé en prison ? Je n'ai pas été en centre pénitentiaire. Je n'ai pas...
Comme certaines personnes, lorsqu'elles se font arrêter, elles sont incarcérées. Non. Je suis allé à la prison du comté de Cook. Je me suis retrouvé enfermé après une bagarre puis libéré le jour d'après, des choses comme ça. Et donc, est-ce que vous avez un souvenir de gang que vous pouvez nous raconter ? Towards Eternity a besoin de votre soutien. Nous sommes une association caritative qui vise à propager le message de l'islam dans le monde entier et en dix langues. Avec votre soutien, vous pouvez aider les gens à se convertir à l'islam, à abandonner le haram, commencer la prière, porter le hijab, apprendre à lire le Coran et ainsi de suite.
Et obtenir votre récompense pour toutes ces bonnes actions, incha'Allah. Donnez à Towards Eternity et ne ratez pas cette opportunité en or. Eh bien, il y en a quelques-uns. Je me rappelle qu'une fois, je... Je me rappelle avoir rasé ma tête et porter deux boucles d'oreille. Et je me rappelle une fois en quittant une fête, on descendait l'intersection Lawrence Street. J'étais avec quelques-uns de mes gars. On descendait et on arrivait au niveau d'un quartier. On voyait quelques gars dans la rue, et il faisait déjà bien nuit. Je dirais 10 ou 11 heures du soir. Et alors que l'on approchait, les gars commencent à nous demander : « Hé, qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que tu fais là ?
» Voilà, maintenant ils... À Chicago et dans divers endroits aux États-Unis, ils ont ces gestes de la main. Et si vous faites ce geste de la main, cela peut vous coûter la vie. Si vous êtes au mauvais endroit, juste à cause d'un stupide geste de la main. Alors on a dit, attendez... À cette époque, j'avais quitté les gangs et j'étais juste avec l'équipe. Donc ce n'est pas une histoire de gangs, mais ces gars faisaient partie d'un gang. Et alors ils demandaient. On leur répondit : « Regardez, on ne fait rien de spécial » et on essaye de continuer notre chemin. Mais ils insistent. Et les choses commencent à mal tourner. Puis, vous voyez, la personne devant nous continue de nous provoquer.
Je vois alors que ça va éclater et il se rapproche. Et il faut bien se défendre, n'est-ce pas ? Donc j'ai frappé le gars. Puis un autre gars me saute dessus, et dès lors, vous voyez, c'est comme si une bande de rats accourent de tous les coins de la rue. Parce qu'il me semble que c'était un bar, sur la gauche. Et les gars commencent à siffler. Et on est dans leur territoire, comme on dit. Et donc ils rappliquent et maintenant ils sont en nombre. On commence alors à battre en retraite. Mais un de mes amis reste bloqué en train de se faire battre par un groupe de gars. Alors je reviens sur mes pas, dégage un gars, en dégage un autre, et j'essaie de le sortir de là.
Mais au même moment, l'un des gars prend une bouteille cassée et me pl*nte dans le dos. Et à ce moment-là, je ne savais pas que j'avais été pl*nté et je continue à courir. Je continue de courir, étant donné qu'on essaie de s'échapper, on court, on court. Et je me demande déjà : comment est-ce qu'on va obtenir notre revanche ? Voilà, c'est de cette mentalité que l'on parle. Alors je me dis, OK, je vais attraper un truc et retourner les voir. On peut pas laisser ces gars s'en tirer comme ça. Et c'est la nature répétitive de la chose. C'est comme ça que tout se perpétue. Mais alors que je continue mon chemin, j'entends mes amis me dire : « Hé mec, tu saign**.
» Et j'ai du s**g qui gicle de mon dos. Et ensuite, vous voyez, je commence à m'évanouir et à vraiment me sentir mal. Puis ils arrivent. Je m'assois Et Alhamdoulillah, on était allés assez loin. Et c'était terminé, l'ambulance arrivait et j'étais transporté à l'hôpital. C'était donc un moment qui aurait bien pu... Cela aurait bien pu être pire. Et j'aurais probablement été m**t. Et qu'en est-il de vos parents ? Quelle fut la réaction de votre famille par rapport à la vie de rue et à ce mode de vie ? Est-ce qu'ils étaient inquiets ? Oui, ils étaient très inquiets. C'est quelque chose qui les a sûrement angoissés, surtout ma mère. Elle était vraiment très très angoissée.
Voilà pourquoi à un moment ou à un autre, il fallait que j'arrête. J'ai dû quitter Chicago, puis je suis resté en Bosnie pendant quelques années pour essayer d'éviter et de changer de cadre de vie. C'est un peu comme dans le hadith. Ce que l'on a entendu me rappelle l'homme qui a tué 99 personnes. Enfin, je n'ai jamais tué personne, mais le hadith précise que l'homme a tout quitté et a cherché l'aide d'un savant, un homme de science. Cette personne lui a donné le conseil d'aller de l'avant et de partir. Oui, il y a toujours de l'espoir, il y a toujours de la miséricorde. Mais il vous faut quitter ce cadre de vie et il vous faut choisir de nouveaux amis. Et j'ai quitté le pays.
C'est un état d'insouciance, vous voyez ? Allah décrit dans le Coran, vous savez, les différents animaux. Ils ont un objectif, vous savez ? La vache et les différentes créatures. Elles mangent, dorment, vont faire leurs besoins. Et l'être humain est presque devenu pire que l'animal car l'animal remplit son objectif. Mais que dire de l'être humain ? Qu'est-ce que vous faites ? Il se contente de vivre sa vie avec insouciance. Et je pense que c'est avec cette façon de vivre la vie que les gens et moi-même... On ne pense pas vraiment en profondeur, on ne réfléchit pas et on ne raisonne pas. Quel est l'objectif ? Je ne parle pas des moyens, mais de l'objectif. D'accord, la famille, l'argent.
Et si vous ne pouvez pas avoir de famille ? Et si au final vous n'arrivez pas à ce genre de... Ou bien vous gagnez assez d'argent. On a vu tant d'exemple de personnes qui gagnent des milliards, mais ils finissent par sauter d'un bâtiment, se s**cident car cela ne remplit par le vide dans leur cœur. Ça revient presque à être un zombie. Les gens passent d'une fête à une autre, d'un film à un autre, d'un emploi à un autre. L'argent, c'est comme un cercle. Du lundi au vendredi, puis c'est la fête. On se retrouve le lundi, et la même chose se répète à l'infini. Si je vous questionne sur votre plus gros regret concernant votre vie passée, que me diriez-vous ? Mon plus gros regret ?
Je dirais traîner avec les mauvais amis. J'ai rencontré une personne prénommée Paxton. C'était quelqu'un que j'admirais vraiment. Et c'est sûrement l'un de mes plus gros regrets. C'est quelqu'un qui a fini dans le mauvais chemin. Et j'ai imité cette personne. Et cela m'a ouvert la porte de la fitnah. Cela m'a ouvert la porte pour plonger dans le monde des gangs, des équipes, et de m'enfoncer dans ce mauvais chemin. Voilà mon plus gros regret. Mais en même temps, je veux dire, c'est le qadr d'Allah. C'est ce qui m'a permis de devenir qui je suis. Mais si vous me demandez cela d'un point de vue logique, c'est parce que cela m'a permis d'approfondir l'importance d'avoir des bons amis.
Vos amis sont comme un ascenseur. Ils vous font monter ou descendre. Alors choisissez de bons amis. Vraiment, optez pour la présence de bonnes personnes, car les amis ont vraiment un impact sur vous. Pouvez-vous nous parler du jour où votre vie a commencé à changer ? Lorsque vous vous êtes dit : qu'est-ce que je fais ? Où est-ce que tout cela va me mener ? Eh bien, j'étais arrivé à un point où j'avais vécu tant de choses différentes dans la vie. J'avais vieilli. Et donc vous commencez à voir arriver les cheveux blancs, les choses ne sont plus pareilles. Et j'ai commencé à... C'était pendant le ramadan. Et il s'est passé quelque chose. Ma famille était plutôt du genre...
Vous avez entendu parler du terme de « musulmans du ramadan ». Et parfois, même dans notre culture, certaines personnes ne jeûnent ou n'arrêtent l'alc**l que pendant ce mois. C'est dans cet état d'esprit que j'étais. D'accord, je vais essayer de jeûner. Je vais passer à l'action et arrêter l'alc**l. Puis j'ai entendu une histoire, j'ai... Ma sœur m'a partagé cette histoire d'une personne qui était décédée. Puis l'imam a permis au fils de cette personne, qui avait laissé tomber, pendant qu'ils étaient en train de l'enterrer, un portefeuille dans la tombe. Alors, est-ce que cette histoire est vraie ou non ? On ne sait pas.
Mais la réalité derrière cette histoire et son rapport à l'islam m'a vraiment secoué car ils ont creusé la tombe, parce que la personne avait fait tomber le portefeuille dans la tombe, et elle devait ensuite repartir en Allemagne ou je ne sais où. Donc ils l'ont autorisé à creuser la tombe, ils ont tiré le corps et le corps avait été t*rtur*. Et je me suis dit : « C'est quoi ça ? Qu'est-ce qui s'est passé ? » Puis je suis allé partager cette histoire avec mon oncle. Et mon oncle m'a remis un livre intitulé « La vie, la mort et l'au-delà dans la tombe. » Et c'est un concept auquel nous croyons en islam, affirmant qu'il y a une vie dans l'au-delà.
Et avant d'arriver au Jour du jugement, C'est une réalité pour nous tous. Et cela se reflète dans cette histoire. La mort. Et je me disais vraiment que j'allais un jour être dans la tombe. Je me rappelle d'une fois où je suis allé à une fête et l'ascenseur est resté bloqué. On était vraiment nombreux, et on a du y rester pendant une demi-heure jusqu'à ce que les pompiers viennent nous sortir de là. Et c'était comme si Allah m'envoyait un autre signe. Alors je m'imaginais dans un ascenseur plein, bondé de monde, et je transpire. Pendant la première minute, ça va, vous restez calme. Dès la deuxième... Imaginez que vous êtes claustrophobe.
Puis j'ai commencé à faire le rapprochement entre cette histoire et le fait d'être là, bloqué dans cet ascenseur. Et je m'imaginais... regarde où je suis. Où est-ce que je vais là ? Je me rends à cette fête. Regarde, cet ascenseur reste bloqué. Je commençais déjà à faire cette transition. Je pense au sens de la vie. Puis, je lis ce livre. La tombe, c'est là que nous allons tous finir. Et que se passe-t-il si je meurs dans cet état ? Que se passe-t-il si je meurs dans cet état en rentrant d'une fête et que je ne vis pas selon mon véritable objectif, comment est-ce qu'Allah, le Créateur, veut que je vive. Et ce fut un moment dans ma vie où vraiment, vraiment...
La mort, le rappel de la mort, de l'au-delà. C'était quelque chose qui vraiment, vraiment me motivait. Puis vous vous êtes penché... Vous êtes-vous penché sur les autres religions ou seulement sur l'islam ? Eh bien, à ce moment, je voulais savoir : qu'est-ce qu'Allah attend de moi ? Qu'est-ce que le Créateur attend de moi ? La première des choses était d'accomplir la prière. Alors j'ai commencé tout de suite. J'ai commencé par apprendre à prier. Même quand je mettais des écouteurs sur mes oreilles, je lisais le livre de Yusuf Islam, anciennement Cat Stevens. Il en a écrit un sur la manière de prier... Alors je le lisais. Et je me disais, voilà, c'est ce qu'Allah attend de moi.
Je dois me protéger, vous voyez ? Car si la mort vient... Mais en même temps, j'avais ça en tête. Je me disais : et qu'est-ce que j'en sais ? Parce que maintenant, Shaitan arrive et les doutes commencent à fuser. Comment est-ce que je sais que c'est bien la vérité ? Comment savoir à 100 % si c'est la vérité ? Voilà, c'est à ce moment-là qu'il faut vraiment étudier. Alors j'ai commencé à étudier, vous voyez ? J'ai suivi une approche scientifique et analytique. J'ai regardé toutes les différentes religions, j'ai ouvert un livre sur les religions du monde, et j'ai commencé à chercher, d'accord, et qu'est-ce que... Comment savoir que le christianisme n'est pas la vérité ?
Comment savoir que le bouddhisme n'est pas la vérité ? Comment savoir, avec tous ces mots en -isme ? Il y a tant de religions différentes. Et donc quand vous prenez connaissance du tawhid, du pure monothéisme, alors vous regardez le christianisme. Il vous appelle à adorer Jésus, que nous aimons et considérons comme un grand prophète. Mais cela vous demande un effort, il vous faut faire de la gymnastique mentale pour que cela rentre. La Trinité. Dieu est le père, le Fils et le Saint-Esprit, Non pas en trois, mais en un. Et là vous partez en quête d'authenticité. Vous avez des livres. Matthieu, Marc, Luc et Jean.
Et aucun de ces livres, selon les dires des érudits bibliques, aucun de ces livres n'ont été écrits par ces derniers. Donc ils sont attribués à des auteurs anonymes. Et ça ne collait pas non plus. Alors vous avez le problème de l'authenticité. Vous avez le message. C'est quelque chose qui ne collait pas avec la fitrah, la nature innée. Puis, on s'éloigne de cela et on étudie ces autres religions. Par exemple, si vous vous penchez vers l'hindouisme, vous adorez... Cela revient à du paganisme. Vous adorez différentes entités de la Création, une vache, un rat, ou une manifestation de quelque chose qui stipule que Dieu est ici, de partout. Rien de tout cela n'avait du sens.
De nouveau, on passait à d'autres cultes ancestraux. Si vous vous penchez vers l'adoration du feu, l'adoration des ancêtres, les gens du passé, les gens dans leur tombe. Les statues, et tout ce qui vous rappelle l'être humain à un moment ou à un autre... Et une chose après l'autre, vous commencez à voir que tout cela, sous une forme ou une autre, l'adoration de la création, l'adoration d'un autre que Dieu, l'adoration d'un autre qu'Allah. Le tawhid, le monothéisme pur et absolu de l'islam. Une fois que j'ai compris cela et que j'étais vraiment ancré dans le monothéisme absolu, le monothéisme pur, l’Islam, était la référence. C’est ce qui m’a aidé à différencier le vrai du faux.
Donc à partir de là, étape par étape, ça a pris du temps. Alors j'ai abandonné l'alc**l tout de suite. J'ai commencé à prier tout de suite. J'ai commencé, vraiment, j'étais déterminé. Je dois faire ce qu'Allah attend de moi, car la mort... Maintenant, j'en suis vraiment à ce stade. La mort a été un catalyseur. Elle a vraiment placé la peur en moi. Alors doucement, la manière dont je gagnais mon argent, et mes amis, tout ça. C'était un test. Et maintenant, vous êtes face à la vérité. Allez-vous suivre la vérité, ou allez-vous continuer à chercher des excuses et rester dans cette condition ? Puis vous allez perdre cette bénédiction dont vous bénéficiez ?
J’ai choisi l’Islam plutôt que toutes ces choses. Quand vous pouvez vivre sans aucune restriction, quand vous pouvez évoluer librement, quand vous pouvez faire ce que vous voulez, quand vous voulez, comme vous voulez. N'était-ce pas trop difficile de passer à un tel mode de vie, avec les règles, avec les règlements de l'Islam ? Non, en fait c'était plus structuré. C'était plus logique pour m'aider... Vous avez une sorte d'organisation dans la vie, vous aider à vous structurer comme dans une entreprise. Si quelqu'un veut réussir, il lui faut un plan à suivre, puis il y a une certaine orientation... Comme si vous aviez un mentor.
Si quelqu'un que vous respectez vraiment, un entrepreneur financier, quelqu'un qui a gagné des milliards et que maintenant vous voulez gagner des milliards, cette personne vous dit comment faire. En fait, nous voulons tous réussir. C’est simplement le Créateur qui nous dit comment atteindre ce succès. Et c'était merveilleux. Alors peut-être qu'après avoir pris votre religion au sérieux, peut-être après avoir vu ce qu'il s'est produit lors du 11 septembre... Alors, c'était encore plus dur. C'était beaucoup plus dur, oui. C'était beaucoup plus difficile parce que les gens maintenant... Les actualités sur l'islam, tout le monde se disait, voilà, l’islam enseigne le terrorisme.
L’islam est barbare, violent, mais c’est tout le contraire. Et c'est à nous d'aller de l'avant et d'aider les gens à vraiment comprendre ce que représentent l’islam et les musulmans. Et c'était, je le sentais, ma vocation. C'était ma... J'avais une véritable passion et une envie de faire ça, parce que j'ai vu que ce n'était pas quelque chose... Si vous devez vendre un produit aux gens qui a vraiment de mauvaises critiques, ça ne marchera pas. Parfois ça marche, parfois non. Mais l'islam vient du Créateur. Il est parfait. Il est parfait. Ce n’est pas une religion ou un mode de vie créé par l’homme. Cela vient du divin, du Créateur. Une soumission à la volonté du Dieu unique.
C'est ce que cela signifie littéralement. Alors maintenant, quand les gens l'étudient comme je l'ai fait, s'ils sont sincères, ils y verront la même chose. Alors vous avez aussi consulté le Coran, bien sûr, et vous l'avez lu. Y a-t-il une sourate ou un verset en particulier qui vous a particulièrement marqué ou qui a eu un effet sur vous ? Il y en a tellement, tellement. Mais il y en avait un, « N’est-ce pas à l’évocation d’Allah que les cœurs s’apaisent. » Je me souviens avoir lu celui-ci et avoir été ému. Parce que je commençais à ressentir la quiétude. Jusque là agité, j’ai commencé à ressentir un peu de tranquillité dans mon cœur.
Et quand j'ai commencé à mettre en pratique ce qu'Allah m'a demandé de faire, j'ai commencé à ressentir cette sakina, cette tranquillité, cette paix pour laquelle les gens dépensent toutes sortes de sommes d'argent, de biens matériels, et de richesse, mais ils ne l'atteignent pas. Ils ont toutes les richesses, les biens matériels, mais ils ne peuvent pas trouver cette paix, dont Allah parle dans ce verset. Quand vous avez étudié sa vie, qu'est-ce qui vous a le plus impressionné chez lui (saws) ? Je le disais à ma famille. Je le dis souvent à ma famille.
Je me disais, quand on ouvre le Coran et quand on lit le Coran, ou que vous lisez la Citadelle du musulman, J'ai dit, pensez juste à ces choses ordinaires avant même d'aborder tous les miracles du Coran, les prophéties. Quel homme aurait eu le temps d'assembler tout cela ? Un peu de logique. Comment ? Ça ne tient pas debout. Lorsqu'on lui a proposé, comme les politiciens de notre époque, en les séduisant avec un petit pot-de-vin, de l'argent, en leur offrant une sorte de... Comme la plupart des gens se laissent acheter. On lui a offert tous les... Tu veux des femmes ? Nous te les offrons. Tu veux un certain statut, du pouvoir ? On fera de toi notre chef. Notre roi. Tu veux...
Tout ce que tu voudras. La renommée, l'argent, le statut. Et il répondit : « Voyez, si vous mettez la lune dans ma main droite, le soleil dans ma main gauche. Peu importe ce que vous me donnez, je n'abandonnerai pas cette mission de la ilaha illallah. » Et c’est ce qui m’a tant impressionné. C'est à cette époque que vous avez eu l'idée du Deen Show ? Pouvez-vous nous expliquer cette démarche ? Oui. YouTube venait tout juste de démarrer à cette époque. Je me préparais à faire mon Hajj pour la première fois. Alors, j'avais un cheikh, Cheikh Mohamed Sayed Ali, c'est quelqu'un que j'avais rencontré. Et nous avions décidé, d'accord, allons filmer ça.
Nous avons donc organisé une petite table ronde pour poser différentes questions. On l'a filmé. Il disait alors : « Ouah, c'est bien. » J'anticipais déjà, en me disant que de nombreuses personnes de cette culture, n'aiment pas qu'on leur lise simplement un discours. Ils ne sont pas programmés comme ça. Ils veulent voir. Ils aiment les émissions de talk-shows comme celles que nous voyons aujourd’hui. Et je me suis dit, d'accord, essayons. Ça a marché. Nous avons fait plus d'épisodes. Et puis on a commencé à le diffuser et je me suis dit : « Ouah, c'est un excellent moyen d'atteindre de nombreuses personnes, pour aller de l'avant et le rendre interactif.
» Je connais le rythme de la culture, le genre de questions que les gens se posent. Je savais donc quelles questions poser, les questions qui habitent les pensées de ces personnes. J'ai commencé à poser ces questions. On a commencé à le diffuser et, Alhamdulillah, à partir de là, les choses ont commencé à avancer. Alhamdulillah. Vous souvenez-vous de la première Shahada, peut-être avez-vous été un moyen de ? Je suis ceinture noire quatrième dan de Gracie jiu-Jitsu. Je voulais donc partager cela avec certains de mes étudiants. et beaucoup d’entre eux ont également fini par prononcer leur Shahada. Qu'avez-vous ressenti lorsque l'un de vos élèves a prononcé la Shahada pour la première fois ?
C'était une sensation agréable. C'était plein d'enthousiasme. C'était vraiment passionnant de voir que les gens… Et ce n'est pas de la vente forcée. C'est vraiment facile. Adorez un seul Dieu, pas la création. Rien ne mérite d'être adoré, sauf votre Créateur, en arabe. Et Mohammed est le dernier et ultime messager, tout comme Jésus était un messager, Abraham, Moïse. C'est quelque chose qui était tout simplement logique et ils n'y ont pas résisté. Pour certains, il faut faire des allers-retours et dissiper certains doutes. Il y a toujours un doute. On le dissipe, on échange.
Et les gens se disent, bon, enfin, ce n'est pas ce qu'on m'a dit par les provocateurs de haine et l’industrie de l’islamophobie. Donc vous faisiez aussi de la da'wah en marchant dans la rue parce que vous avez dit être très enthousiaste. Alors, comment approchiez-vous les gens ? J'ai entendu une anecdote dans l'une de vos interviews où vous approchiez simplement des gens. Pouvez-vous nous parler de vos efforts à ce sujet ? Alors, des souvenirs. Ouais... Eh bien, quand on sort dans la rue et qu'on est en place, on sort et on donne des informations aux gens, ou quand on voit des gens, et que là, il y a une ouverture.
Parce que les gens sortent pour vendre un produit, pour vendre quelque chose qui pourrait peut-être les aider à nettoyer un peu mieux le sol avec un aspirateur. Mais vous apportez votre aide. Vraiment. Allah dit dans le Coran : sauver un être innocent, c'est sauver le monde. Alors imaginez sauver des gens du feu de l’enfer. Parce qu'il y a deux destinations quand on meurt, le Paradis et l'enfer. Donc, les jours où on sort avec mon meilleur ami, le docteur Sabile, et d'autres, et nous sortons dans la rue et distribuons différents tracts sur le but de la vie, sur Jésus et le Coran. Et nous avons aussi eu beaucoup de monde, quand nous étions là-bas, et qui venaient.
Et ce sont des moments mémorables quand on est assis là et qu'une personne arrive et on leur parle simplement quelques minutes, puis ils acceptent l'Islam. Mais ce qu'il se passe, c'est qu'Allah les avait déjà préparés et Alhamdulillah, ça finit par germer juste à ce moment-là. Et c'est quelque chose... C'est une sensation incroyable. Quelle a été la réaction la plus négative que vous ayez reçue de la part d'une personne pendant que vous faisiez la da'wah ? Des insultes envers le Prophète (saws). Certains vous traitent de terroristes, de religion terroriste, ce genre de choses, vous savez, en dessous de la ceinture... Des gens sans argument intelligent.
Alors ils frappent en dessous de la ceinture. Ils sont en colère contre eux-mêmes. Ils n'ont aucun but dans la vie. Ils sont aigris parce que si vous êtes un vrai chrétien, vous n'agissez pas ainsi, vous n'êtes pas censé agir ainsi. Parce que Jésus enseigne l'amour, le « Prince de Paix ». Mais vous êtes ici à insulter. Ce n’est pas de l’amour pour son prochain. Vous n'allez pas convaincre quelqu'un de rejoindre le christianisme. ou autre religion que vous pratiquez, n'est-ce pas ? Toute religion dispose de ces concepts de se développer pour devenir un bon être humain. Ça, ce n’est pas être un bon être humain. Vous êtes juste le pire des êtres humains. Et maintenant, vous êtes insultant.
On n'est même pas censés faire ça. Nous n’insultons pas la religion des autres et ne manquons pas de respect à Jésus. Allah dit : « N'insultez pas leurs divinités, car ils insulteront la vôtre. » Alors on ne fait pas ça. Je vais vous raconter une histoire. J'étais avec mon fils et un autre frère, et je les emmenais promener et manger un morceau. Et la voiture commence à virer à droite. Je dis alors : « Qu'est-ce qu'il se passe ? C'est une voiture de location. Pourquoi me pose-t-elle problème ? » Et puis, je me rends compte que lorsque le frère regarde, on a un pneu crevé. On s'arrête donc au restaurant, j'appelle la dépanneuse et je dis : « Bon, il faut que je change un pneu.
» Alors je dis à mon fils : « Viens avec moi. » Il faut toujours voir le bon côté dans ces situations. Je me suis dit que c'était le bon moment pour apprendre à mon fils une compétence essentielle. Changer un pneu. Alors j'enlève le pneu crevé. Alhamdulillah. J'ai mis le pneu sous la voiture. Alors que je mets le cric par sécurité... Et pendant que je fais monter le cric, pas comme ça, mais comme ceci, pour glisser le pneu crevé, la voiture tombe. La voiture recule. Alhamdulillah, l’autre pneu était en place. Ryan surgit de nulle part. À l'époque, je ne connaissais pas son nom. Alors Ryan arrive. Il dit : « Qu'est-ce qu'il se passe, les gars ? Ah, ça m'est déjà arrivé.
Il faut mettre le cric comme ça, comme ça et ensuite… » Et on commence à parler. Il reste là. C'est un non-musulman, vraiment un type formidable. Il sort pour nous et se salit. Je m'avance près de lui et je dis : « Je peux t'apporter quelque chose ? » Il répond : « Non, non, ça va. » Et on commence à parler et à la fin, ça finit par être une opportunité de da'wah. Nous avons ainsi transmis le message. J'aime toujours m'avancer et transmettre le message. Et puis, à la fin, je lui pose une question simple. Je fais souvent ça. Je lui demande : « Que sais-tu de l'islam ? Que connais-tu de l'islam ?
» Et ce qu'il répond, ce que Ryan répond : « Je ne savais rien, à part ce que j'avais entendu lors de la chute des tours jumelles. » Donc il ne connaît rien. Cela n'a rien à voir avec l'islam. Donc il n'en est pas au point zéro. Il est dans le négatif. Je l'ai invité au Deen Center, mais nous venions juste de… Le lendemain, nous avons également eu la chance d'accueillir une personnalité célèbre du nom de Royce Gracie. C'est le Michael Jordan du MMA, le monde des arts martiaux. Mais la morale de l’histoire, c’est qu’il a visité le Deen Center. On lui a tout montré. On a fait une émission avec lui, Cheikh Othman et moi-même. Et en fin de compte, il a fini par prononcer sa Shahada.
Ce fut donc notre première Shahada au Deen Center. Alhamdulillah. Qu'est-ce que ça vous a fait ? C'est vraiment un modèle pour vous dans le monde des arts martiaux. C'était un peu surréaliste. C'était un peu, Subhanallah, est-ce pour de vrai, je ne peux pas... Vous savez, il y en a eu tellement que nous... Juste le fait d'y penser, genre, voilà, il arrive. Encore une fois pour les gens qui connaissent Royce Gracie, c'est le Michael Jordan du monde des arts martiaux. Tous ceux qui connaissent Khabib et qui regardent l'UFC. Si vous remontez aux sources, son frère a lancé les Ultimate Fighting Championships. Et il a été le seul, le premier, le deuxième et le troisième.
Il était le champion et il l’a mis en valeur. C'est grâce à lui que des gens comme Khabib et d'autres, se sont lancés dans ce sport pour devenir champions de l'UFC. C'est à cause de cet homme, Royce Gracie, et il a fini par venir et prononcer sa Shahada, le premier au Deen Center. Ça m'a tout simplement époustouflé. Alhamdulillah. Comment voyez-vous l’avenir de l’islam en Amérique ? Êtes-vous optimiste ? C'est une prophétie. Nous la voyons s'accomplir, avec ou sans nous. C'est une action qui continue de croître. Je le vois devant moi, je viens de le voir et je l'ai déjà vu. Vous avez quelques islamophobes fougueux...
Il y avait une dame du nom de Candace Owens, et tout récemment, elle a présenté ses excuses aux musulmans. Et on a regardé certains de ses travaux précédents, et elle attirait ces islamophobes qui disposaient de forts soutiens, même ces faux musulmans qui surgissaient, ils étaient invités à donner leur avis et on leur donnait la parole, et ils donnaient une vision déformée de l’Islam. Pourquoi ne pas apporter, nous avons un consensus crédible de gens qui se penchent sur cette personne, ce savant, etc. Pourquoi choisissez-vous les pires éléments ? Ces gens ont été discrédités. Elle embauchait donc des gens comme ça à cause de l’entreprise pour laquelle elle travaillait.
Mais voir quelqu'un comme ça, et de voir des pasteurs que j'ai aussi interviewés… De sa part, de voir que, regarde, on m'a appris... Elle a également déclaré : « Je regrette. » Elle s’est excusée auprès des musulmans. C’était comme un changement de climat et d’ambiance. Elle déclara : « Je n'arrive pas à croire ce que les musulmans ont vécu après le 11 septembre. » « J'ai été programmée pour croire qu'ils étaient tous des terroristes. Ensuite, j'ai interviewé un pasteur, un pasteur principal, le pasteur Rick. » Il travaillait pour CNN, CBN et Christian Broadcast Network. Il a dit : « Eddie, écoute, je suis désolé, ils nous ont appris… » Et cela vient aussi de cette industrie.
Ils poussaient le bouchon dans les films, à la télé. Puis il m'a dit : « Eddie, alors c'est arrivé dans les églises, Et on nous a appris que, et je le croirais que peut-être des musulmans vont venir me poignarder ou quelque chose comme ça, tu vois ? » Puis il m'a dit : « Je me sens tellement stupide. J'ai honte et je suis désolé. » Maintenant, les gens se réveillent, de la transe dans laquelle ils étaient, de cette programmation. C’est donc un grand changement. Et il semble qu'il y ait un peu d'espoir maintenant, Alhamdulillah, et nous voyons que c'est ce qu'Allah nous dit.
Nous voyons que lorsque toutes ces choses se produisent, comme ce qu'il s'est passé, ce génocide moderne qui se déroule à Gaza. Que font les gens maintenant... Ils enquêtent, ils cherchent à comprendre pourquoi et comment ces personnes ont cette résilience. Ils continuent à louer Allah le Très-Haut. Et beaucoup ont même accepté l’Islam à cause de cela. Comment une personne peut savoir quand il est temps de changer et devenir un musulman pratiquant ? Ou peut-être revenir à l'Islam, comme vous l'avez fait ? Il n'y a pas de moment autre que le présent, si vous regardez cette émission.
Si Allah vous donne l'opportunité maintenant que votre cœur est adouci, qu'il y trouve un écho et que tout semble logique. Avant de retourner à la w**d, aux drog**s, à l'al**ol et aux boîtes de nuit, vous devez saisir cette opportunité. Lâchez prise dès maintenant et demandez la guidée. Je le dis constamment aux gens, il suffit ensuite de prendre les mesures nécessaires, de se pencher sur l'Islam, d'explorer. Et je vous le dis, des choses incroyables vont se produire. Frère Eddie, merci beaucoup d'avoir partagé votre histoire avec sincérité. Qu'Allah vous récompense pour tout le travail que vous avez accompli pour la Oumma. Amine. Merci mes frères. Merci. Jazakallah Khairan.