Towards Eternity
Retour au blog

L’Islam Dit-Il de "Tuer les Non-Croyants" ? -La Vérité Cachée sur le Jihad, la Charia et l’Esclavage

Publié le

Regarder sur YouTube

Si l’islam valorise les êtres humains, pourquoi y a-t-il un concept d’esclavage ? Il y a eu des guerres du temps du Prophète Mohammed, et il existe aussi un concept appelé « Djihad » en islam. Que répondriez-vous à quelqu’un qui dirait : « N’est-ce pas barbare et violent ? » Si l’islam encourageait les musulmans à tuer les non-musulmans, juste parce qu’ils ne sont pas musulmans, comment expliquer que les musulmans ont régné en Inde pendant près de 1 000 ans ? Ils auraient pu éliminer tous les hindous, n’est-ce pas ? La charia signifie « législation ». Il y a donc une charia islamique, une charia française, une charia anglo-saxonne. Toutes ces charia sont bonnes, elles sont bien.

Mais il n'y a qu'une différence entre la charia islamique et tous ces autres types de législations c’est qu’elle est parfaite. Abraham Lincoln, un homme courageux, a signé une loi qui libérait 4 millions d’esclaves instantanément, en un seul jour. Cela a déclenché une guerre civile qui a causé 500 000 morts et 500 000 blessés ou handicapés. L’islam a implanté dans le cœur des musulmans l’amour de la liberté. Mais comment l’islam a-t-il procédé ? Le christianisme parle surtout d’amour et de paix, et dans Matthieu 5:39, au lieu de « œil pour œil », on vous dit de tendre l'autre joue à celui qui vous gifle. L’islam, en revanche, est une charia avec des punitions sévères.

Pourquoi un chrétien, qui dit « Dieu est amour », devrait-il changer de foi pour adopter l’islam ? Parfois, je donne cet exemple. Je suis allé à Marshfield, dans le Wisconsin. Il y avait une journée portes ouvertes à la mosquée. Et une dame m’a posé exactement la même question. « D’accord docteur Sabeel, vous dites que l’islam est beau. Alors pourquoi les peines de votre charia sont-elles si sévères ? » Je lui ai donné cet exemple. Dans ce pays, le nombre de viols signalés atteint 93 000 chaque année. Et ce ne sont que les cas déclarés, précisons-le. Si c’est le cas, les agresseurs purgent en moyenne seulement 5 à 7 ans de prison. Puis ils sont relâchés, et la société devient vulnérable.

Elle, elle vivra dans la peur qu’il puisse revenir l’attaquer à tout moment. Où est la justice pour la société, pour la paix de la société, et pour la protection de cette femme ? Pendant que ce violeur est en prison, qui va le nourrir ? Qui va le loger ? Qui va lui offrir tous les avantages du système carcéral ? Dans l’État de New York, près de 90 000 dollars d'argent public sont dépensés par détenu chaque année. 90 000 dollars. L’argent de mes impôts. L’argent de vos impôts, n’est-ce pas ? L’islam dit que la punition doit être juste.

Et si elle est appliquée en public, le reste de la société voit qu’il y a une sanction, et alors, un violeur potentiel, un criminel ou un voleur, s’il avait envisagé un crime comme le viol ou le meurtre, il se dira : « Si je fais ça, voilà ce qui m’attendra. » Donc les peines en islam servent d’exemple dissuasif. Elles sont efficaces. Même si l’on compare, dans les pays musulmans, les viols sont beaucoup plus rares. Les homicides, la drogue, les agressions sont bien moins fréquents comparés aux pays où il n’y a pas de telles mesures dissuasives. Voilà le premier point. Le deuxième est le suivant : Imaginez qu’un cambrioleur frappe à votre porte à 2h du matin, puis force l’entrée.

Vous n’allez pas lui dire : « Tends l’autre joue. Bienvenue. Prends cette pièce. Installe-toi ici, je vais te montrer ce qu’il y a dans l’autre pièce. » Tendre l’autre joue dans ce cas, ce n’est pas réaliste. Le monde ne fonctionne pas comme ça. Imaginez si tout le monde tendait l’autre joue, le monde serait rempli de voleurs, de violeurs et d’agresseurs. Ce n’est pas réaliste. Personne ne fait ça, n’est-ce pas ? Je veux dire, notre pays — pas le vôtre, mais celui-ci — a un budget de 800 milliards de dollars pour la défense. Imaginez que les États-Unis tendent l’autre joue… La Chine et la Russie seraient partout. Ils envahiraient totalement les États-Unis, croyez-moi.

Ce ne serait plus les États-Unis. Aucune famille ne pratique « tendre l'autre joue ». Aucun homme ne devrait vivre selon ce principe. Ce n’est pas réaliste. Cela mènerait au chaos. Tous les gens bien seraient éliminés. La charia signifie « législation ». Il y a donc une charia islamique, une charia française, une charia anglo-saxonne. Toutes ces charia sont bonnes, elles sont bien. Elles visent à garantir les droits des individus. Mais il n'y a qu'une différence entre la charia islamique et tous ces autres types de législations c’est qu’elle est parfaite. Elle est sans défaut. Pourquoi ? Parce que chaque système reflète les attributs de celui qui l’a conçu.

Une charia conçue par un être humain peut être belle, car l’être humain peut être bon et inspiré. Mais la charia venant d’Allah, elle, est parfaite. Il n’y a aucune erreur, aucun défaut en elle. Parfois, certaines personnes pensent être plus intelligentes qu’Allah. Elles veulent créer leurs propres lois, leurs propres règles, elles les appliquent… et finissent par échouer. Rien n’est meilleur que ce qu’Allah a décrété. Voilà ce que je pense, personnellement. Si je n’étais pas musulman et que j’avais étudié tout ce que j’ai appris sur l’islam, il y a plusieurs choses qui m’auraient attiré vers l’islam. L’une d’elles serait la charia. C’est un miracle.

On parle ici du « miracle législatif du Coran ». Pourquoi ? Parce qu’à cette époque, dans le monde entier, les différentes sociétés tentaient d’élaborer de bonnes lois. Par exemple, les Romains essayaient de proposer des systèmes législatifs justes. Les Grecs aussi ont essayé. Mais si vous lisez aujourd’hui ce qu’ils ont légiféré, vous ne pourrez pas vous empêcher de rire. Alors que la législation islamique existe encore aujourd’hui, et elle est adaptée à toutes les époques. Ces punitions très strictes, en réalité, ne sont pas faites pour être appliquées à tout le monde.

Par exemple, je vis dans un pays où le code de la route est très strict, et c’est pour cela que les gens conduisent de manière ordonnée. On ne voit pas autant d’accidents que dans d’autres pays. Et en fait, c’est pour protéger les gens. Si vous regardez du point de vue du criminel, oui, c’est sévère, mais du point de vue de la victime, elle souhaiterait que ce soit encore plus sévère. Parce que quand on a cambriolé sa maison et volé son argent, cet argent représentait beaucoup pour lui. Il l’avait économisé pendant des années. Et quelqu’un est entré sans scrupule chez lui, a volé cet argent pour acheter de la drogue... Du point de vue du voleur...

Ceux qui disent que c’est trop sévère compatissent avec le voleur, et pas avec la victime. Ils disent : « Pourquoi punir les gens pour l’adultère ? » Et vous allez jusqu’à les condamner à mort ? Pourquoi tant de sévérité... En Occident, on dit : « C’est barbare. » Mais est-ce que vous savez à quel point l’adultère fait des ravages ? En islam, il y a des lois très strictes contre l’adultère, mais elles sont très difficiles à appliquer. Il faut quatre témoins, et ils doivent avoir vu l’acte lui-même... Pas juste deux personnes côte à côte. Ils doivent tout voir. C’est très exigeant. C’est fait pour vous dissuader à l’avance. Mais voyez la gravité de la punition. Pourquoi ?

Pour justement vous éloigner de l’adultère. Quand on regarde la culture américaine, un sondage publié par le Chicago Tribune a révélé qu’un homme moyen dans ce pays a au moins sept relations supplémentaires, que ce soit des relations extraconjugales ou avant le mariage. Et si un homme a une relation intime hors mariage avec une femme et qu’elle tombe enceinte, il peut tout simplement partir. Il versera juste un petit montant symbolique. Mais au final, l’enfant grandit sans père. Des foyers monoparentaux… Ce n’est pas une solution.

Et selon les psychologues, les données montrent qu’un enfant né et élevé dans un foyer monoparental, statistiquement — pas tous les enfants, bien sûr — mais en général, ils auront un QI plus faible. Leur système immunitaire est aussi plus fragile comparé à ceux vivant avec deux parents. Ils auront plus de risques d’abandonner l’école. Ils auront plus de chances d’être au chômage. Et davantage de risques de tomber dans la drogue ou les gangs, et ce cercle vicieux se perpétue. C'est devenu un vrai fardeau pour les États occidentaux. Ils ont donc dû adopter une loi disant : « On va obliger les hommes qui ont des enfants hors mariage à subvenir aux besoins de ces enfants.

» Car cela coûte trop cher aux contribuables. C’était devenu incontrôlable, au nom de la liberté. Est-ce arrivé ? Qu’est-ce que tu veux dire ? L’État a vraiment mis en place des lois à ce sujet ? C’est arrivé ? Oui, bien sûr. Aujourd’hui, dans tous les pays occidentaux. Si un homme couche avec une femme et qu’elle tombe enceinte, et qu’elle décide de garder l’enfant, de ne pas avorter, alors cet homme doit verser une pension pour subvenir aux besoins de l’enfant. Même s’ils ne sont pas mariés. Même sans mariage, parce que la situation était incontrôlable. Ils n’ont rien fait de mal. Mais il y a des conséquences. On ne peut pas agir sans jamais en subir les conséquences, n’est-ce pas ?

Et ça a posé d’autres problèmes, car certains hommes se disaient : « Je suis presque sûr que cet enfant n’est pas le mien. » Cette femme a eu des relations avec d’autres hommes. Comment savoir que c’est vraiment mon enfant ? La seule façon de prouver, c’est de faire un test génétique. Et là, on peut dire : « Ok, bon, si le test montre que ce n’est pas mon enfant, je suis libéré de cette obligation. » Mais même là, souvent, la femme elle-même ne sait pas qui est le père. Elle pense que c’est peut-être son copain actuel, mais elle avait eu une autre relation, ou alors son mari, mais elle avait un amant à côté. Peut-être une nuit, elle a rencontré quelqu’un dans un bar ou une boîte.

Ils sont sortis, ont bu de l’alcool. Et elle ne se souvient plus de qui c’était. C’est devenu tellement fou, incontrôlable, qu’en France, on a fini par interdire les tests génétiques. Parce que très souvent, on découvrait que l’homme que la femme désignait comme père, celui qu’elle affirmait être le père de l’enfant, n’était en réalité pas le père. Voilà le genre de conséquences qu’on voit aujourd’hui en Occident. Et les gens, parce qu’on leur dit que… si vous ne vous habillez pas de façon provocante, ou si vous ne montrez pas que vous êtes riche, puissant, ou autre, alors vous n’allez pas attirer l’attention. Et l’attention, c’est bien. Elle permet de gagner de l’argent, d’avoir du respect.

Alors tout le monde veut attirer l’attention. Donc les gens s’habillent de manière à en attirer le plus possible. Et chaque jour, on voit des publicités qui encouragent l’adultère, qui incitent à tromper son ou sa partenaire. Et ensuite, ils s’étonnent que le taux d’adultère ou d’infidélité soit aussi élevé. Le taux de divorce est maintenant de 50 % en Occident. Donc un mariage sur deux échoue. Et ils se demandent pourquoi. Les gens n’arrivent plus à se faire confiance. Ils ne se font plus confiance mutuellement. Ils sont toujours inquiets, anxieux. « Et si mon mari me trompait ? » « Et si ma femme me trompait ? » Voilà ce qu’est l’Occident.

C’est ce qu’on appelle le bonheur, apporté par la liberté. Tout le monde est stressé. Inquiet. Pas en sécurité. Il y a eu des guerres du temps du Prophète Mouhamed (que la paix soit sur lui). Et il existe un concept appelé « Djihad » en islam. Que répondriez-vous à quelqu’un qui dirait : « N’est-ce pas barbare et violent ? » Quand les gens parlent des combats du Prophète, du nombre de guerres qu’il a menées, il faut savoir que presque tous les prophètes de l’Ancien Testament ont combattu. Moïse a combattu, n’est-ce pas ? David, Salomon… Je pourrais citer beaucoup de prophètes qui ont combattu. Le fait qu’une personne participe à une guerre ne retire en rien son statut de prophète.

Donc, le critère pour être prophète, ce n’est pas de ne jamais participer à une guerre. La guerre est parfois nécessaire pour maintenir la paix ou se défendre. Quand le Prophète a quitté La Mecque pour Médine, il a formé l’État islamique. Les polythéistes, les idolâtres, les non-croyants de La Mecque, avec leurs alliés, n’ont cessé d’attaquer le Prophète (que la paix soit sur lui). Ils l’ont attaqué sans relâche. Mais le plus important est ceci : comparé à de nombreuses constitutions actuelles dans le monde, l’islam a donné des directives morales, justes, et remarquables. Même dans une guerre considérée comme juste, voici les règles que vous êtes tenus de respecter.

Le Coran dit dans la sourate 2, verset 190, la traduction : « Combattez dans le sentier d’Allah ceux qui vous combattent, et ne transgressez pas. Certes. Allah n’aime pas les transgresseurs ! » Donc si quelqu’un vous impose la guerre, vous avez le droit de vous défendre. Mais même dans ce combat, Allah dit qu'il faut respectez les limites. Ne dépassez pas les bornes. Alors, quelles sont ces limites, rapidement ? Le Coran dit dans la sourate 5, verset 32 : « Quiconque tuerait une personne non coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur la terre, c’est comme s’il avait tué tous les hommes.

» Donc même dans une guerre juste, on ne peut pas faire de mal aux femmes, aux enfants, ni aux civils, d’une manière générale. C’est une des règles. Il n’y a pas de bombardement aveugle en islam. Il n’y a pas de Hiroshima ni de Nagasaki en islam. Il n’y a pas de massacres indiscriminés en islam. Contrairement à ce que font certains pays. Et on ne peut pas détruire les ressources de la population civile. Les récoltes, les ressources animales, électriques, ou même internet.

Et enfin, si l’ennemi dit : « Signons un traité de paix », s’il dépose les armes, s’il vient avec une intention pacifique, le Coran dit, dans la sourate 8, verset 61 : « Et s’ils inclinent à la paix, incline vers celle-ci (toi aussi) et place ta confiance en Allah » Comparé à d’autres guerres dans le monde, je vous donne un exemple. Prenons la Seconde Guerre mondiale. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le nombre de morts était proche de 60 millions. Et la majorité de ceux qui sont morts étaient des civils. L’islam évite cela grâce à ses règles éthiques, justes et humaines. Donc, si les gens suivaient les règles de l’islam, les pertes civiles seraient réduites.

Et les guerres aussi, car il y aurait un effet dissuasif. Grâce à la manière magnifique dont l’islam nous invite à vivre, dans la paix, l’harmonie et la justice avec nos voisins. On peut donner tellement d’exemples. Si l’islam encourageait les musulmans à tuer les non-musulmans, juste parce qu’ils ne sont pas musulmans, comment expliquer que les musulmans ont régné en Inde pendant près de 1 000 ans ? Ils auraient pu éliminer tous les hindous, n’est-ce pas ? Il n’en resterait aucun aujourd’hui. Donc, tous les hindous d’aujourd’hui sont les descendants de ceux d’alors, et cela prouve que les dirigeants musulmans n’ont jamais appliqué cette idée selon laquelle il faut tuer les non-musulmans.

Les musulmans ont dirigé l’Espagne pendant 770 ans. Tous les catholiques et les juifs auraient pu être tués. Mais ils ne l’ont pas fait, parce que l’islam ne dit pas cela. En Égypte aujourd’hui, il y a environ 15 millions de chrétiens coptes. Ils sont une preuve vivante que l’islam ne pousse pas à tuer. Au contraire, il interdit de tuer quiconque vit sous votre protection ou dans votre société. N’est-ce pas ? Et en Turquie, en Iran, en Irak… Je suis allé chez un coiffeur qui m’a dit : « Je suis chrétien d’Irak », et il témoignait que lorsque les musulmans dirigeaient l’Irak, ils ne l’ont jamais tué. Eh bien, il y a un verset dans la sourate Al-Hadid.

لَقَدْ أَرْسَلْنَا رُسُلَنَا بِٱلْبَيِّنَـٰتِ وَأَنزَلْنَا مَعَهُمُ ٱلْكِتَـٰبَ وَٱلْمِيزَانَ لِيَقُومَ ٱلنَّاسُ بِٱلْقِسْطِ Allah dit dans la sourate Al-Hadid, verset 25, je crois : « Nous avons effectivement envoyé Nos Messagers avec des preuves évidentes, et fait descendre avec eux le Livre et la balance, afin que les gens établissent la justice. » Donc l’islam est une religion de justice. Très bien. Et ensuite, Allah continue. Car si on regarde bien, envoyer des messagers avec des livres, ce sont des moyens pacifiques. Pour que les gens établissent la justice. Mais si la justice ne s’établit pas ?

Le verset continue et dit : وَأَنزَلْنَا ٱلْحَدِيدَ فِيهِ بَأْسٌۭ شَدِيدٌۭ وَمَنَـٰفِعُ لِلنَّاسِ « Et Nous avons fait descendre le fer, dans lequel il y a une force redoutable, aussi bien que des utilités pour les gens. » Donc, si la justice ne peut pas être obtenue par des moyens pacifiques, elle sera alors établie par la guerre. L’islam est donc une religion de justice. La paix et la guerre sont des moyens d’atteindre la justice. Allah nous a dit : « Essayez d’établir la justice par des moyens pacifiques. » La guerre fait partie des nombreux outils qu’un État peut utiliser.

Mais quand on parle d’islam, les gens appliquent d’autres critères pour juger un gouvernement basé sur l’islam que ceux utilisés pour n’importe quel autre gouvernement. Si on disait à un État : « Vous ne devez pas avoir d’armée, ni utiliser la guerre comme dernier recours pour se défendre, vous ne devriez pas faire la guerre. » vous diriez que c'est impossible. Si l’islam valorise les êtres humains, pourquoi y a-t-il un concept d’esclavage ? Pourquoi ne l’a-t-il pas aboli ? L’islam a aboli l’esclavage, tout comme l’Occident, mais d’une manière différente. Voyons maintenant laquelle de ces approches était la meilleure.

En Amérique, par exemple, l’abolition s’est faite par l’interdiction directe. L’islam, lui, a procédé par inhibition, pas par interdiction. Abraham Lincoln, un homme courageux, a signé une loi qui libérait 4 millions d’esclaves instantanément, en un seul jour. Cela a déclenché une guerre civile qui a causé 500 000 morts et 500 000 blessés ou handicapés. On peut dire que c’est le prix à payer pour la liberté, d’accord. Mais comment l’islam a-t-il procédé ? Regardez les relations entre Blancs et Noirs aujourd’hui aux États-Unis, 150 ans après l’abolition de l’esclavage. Dans nos pays, il n’y a pas ce genre de problème entre Noirs et Blancs. Pourquoi ?

À cause de la manière dont l’islam l’a fait. L’islam a implanté dans le cœur des musulmans l’amour de la liberté. Il a appris aux musulmans que l’esclavage est quelque chose de mauvais. L’islam veut que vous mettiez fin à l’esclavage, d’accord. Par exemple, vous avez rompu un vœu. Que devez-vous faire ? Libérer un esclave. Vous avez juré de faire quelque chose, puis vous avez trouvé que quelque chose d’autre est meilleur ? Pas de problème. Faites ce qui est meilleur et libérez un esclave. Vous avez rompu le jeûne du Ramadan sans excuse ? Pour expier cela, libérer un esclave. Vous avez tué quelqu’un par accident. Vous avez eu un accident de voiture, et quelqu’un est mort. Pas de problème.

Libérez un esclave. Vous voyez ce que cela signifie ? Vous avez pris la vie de quelqu’un par erreur. Très bien. Alors redonnez la vie à quelqu’un privé de vie. Comment redonner la vie à quelqu’un privé de vie ? En rendant la liberté à une personne privée de liberté. Cela signifie que, dans l’islam, la liberté équivaut à la vie. Avec toutes ces lois, l’islam a implanté dans les cœurs des musulmans l’amour de la liberté. Et ainsi, l’esclavage a pris fin, non pas brutalement, mais progressivement, à travers la société. Et les gens l’ont accepté de bon gré. C’est pour cela que lorsque beaucoup d’esclaves ont été affranchis, certains ne voulaient même pas quitter leur maître.

Ils disaient : « Je suis libre de partir, mais puis-je rester avec toi ? » Ainsi, le mot « esclave », en quelques années à peine, a presque disparu, remplacé par un nouveau mot : « Mawali ». « Mawali » signifie l’ancien esclave ou l’ancien maître. Donc « Salim Mawali Abou Houzayfa » signifie : l’ancien esclave d’Abou Houzayfa, et « Abou Houzayfa Mawali Salim », l’ancien maître de Salim. Ils portent le même titre. C’est extraordinaire. Et ensuite, des gens viennent nous dire : « Vous n’avez pas interdit ni aboli l’esclavage. » Pardon ? Vous devriez faire comme nous. Quand on pense à l’esclavage, ce qui vient en tête, c’est l’esclavage pratiqué aux États-Unis.

Des traitements inhumains, aucun droit. Des heures de travail interminables dans les plantations… C’est cette image qui nous vient à l’esprit. Et l’islam a aboli cet esclavage-là. C’est très important à comprendre. Voyez-vous, l’esclavage était une institution. Et l’islam ne l’a pas inventée. Elle existait déjà dans de nombreuses religions, cultures et pays, bien avant le VIIe siècle. Cette institution, l’islam en a changé la terminologie en remplaçant le terme d’esclave par celui de « frères adoptifs ». Ou « sœurs adoptives ». Ils ont reçu des droits, de la justice, en les considérant désormais comme des frères adoptifs. Ils devaient être traités avec respect et bonté.

On devait leur donner les mêmes vêtements que soi. Et partager avec eux la même nourriture. On ne pouvait ni les brutaliser, ni les surcharger de tâches. Et il y a tellement de situations prévues, s’ils vous disent, par exemple : « Tu sais quoi ? Est-ce que tu peux nous accorder la liberté ? », S’ils la demandent, un bon musulman doit leur donner leur liberté. Si un musulman rompait un serment, il doit affranchir un esclave, n’est-ce pas ? Une fois affranchis, les esclaves recevaient une éducation. Ils recevaient de l’autonomie. Ils accédaient à de hautes fonctions, recevaient du respect, et étaient traités comme n’importe quelle autre personne.

Mais comme cela ne s’est pas produit aux États-Unis après la libération, même aujourd’hui, malheureusement, on voit encore les séquelles de, vous savez… Du côté sud de Chicago, par exemple. La région de Détroit. Nos frères et sœurs africains, nos frères et sœurs noirs, n’ont toujours pas les mêmes droits culturels. Ils sont privés de leurs droits, victimes de discrimination. Mais en islam, l’islam a libéré les esclaves, puis leur a donné du pouvoir. On voit donc, alhamdoulillah, à quel point c’est une bénédiction pour l’humanité. Après toutes ces explications, que diriez-vous à quelqu’un qui est chrétien et qui a des questions ou des doutes sur l’islam ?

À mes frères et sœurs chrétiens, et à tous les autres, sachez que nous n’avons qu’une seule vie à vivre. Très bientôt, chacun devra mourir. Et nous serons debout devant Allah, devant Dieu. À ce moment-là, il sera trop tard pour revenir en arrière et choisir la bonne foi, la bonne conception de Dieu. Ma demande à mes frères chrétiens et à tous les humains est la suivante : Prenez un exemplaire du Coran, lisez-le, ne serait-ce que par curiosité. Et vous y trouverez la vraie conception de Dieu, celle prêchée par tous les prophètes. Vous y trouverez le sens de la vie tel que défini par Allah dans le Coran.

Et vous trouverez dans l’islam des solutions à vos problèmes, liés au racisme, aux meurtres, aux suicides, ou à la fragilisation des liens familiaux. L’islam promeut des familles solides, une morale forte, le respect des parents. Aujourd’hui, les enfants ne respectent plus les parents. Il y a la toxicomanie. À San Francisco, il y a un fléau de fentanyl. Il y a des sans-abris. Il y a la pauvreté. Le racisme est partout, les drogues aussi. Quelle est la solution ? L’islam offre une solution parfaite, juste, et applicable. À tous ces problèmes. Nous en avons besoin. L’islam la donne. Et vous en avez besoin. Donc, quand vous vous tiendrez devant Dieu, vous ne pourrez pas revenir ici-bas.

Et vous penserez peut-être : « J’aurais dû embrasser l’islam. » Vous n’avez qu’une seule vie. Lisez le Coran, et vous verrez que vos questions auront des réponses. Cela vous apportera la paix. Cela vous offrira des solutions. Cela vous indiquera le chemin du salut. Et priez Dieu. Dites : « Seigneur, montre-moi la vérité. Guide-moi vers la vérité. » Incha'Allah, Allah vous guidera vers la vérité. Allah vous guidera vers l’islam.